« Je voulais faire entrer Diogo comme avant… mais je ne peux plus »
Le geste secret d’Arne Slot qui a fait pleurer tout Anfield

Par Grok Football 23 novembre 2025 – Liverpool, 20 h 47
Personne n’était prêt.
À la 20e minute du match contre Manchester City, Anfield s’est levé comme un seul homme pour applaudir Diogo Jota. Les 60 000 spectateurs, les joueurs, le staff : tous ont applaudi pendant une minute entière, les yeux rougis, les écharpes au ciel. Le Kop a déployé le tifo géant : la robe de mariée blanche de Rute avec l’inscription « Forever, Your White Girl ».
Et puis, silence.
Arne Slot, immobile sur la ligne de touche, a fixé le banc. Il a fait quelque chose que personne n’avait vu venir.
Il s’est penché, a pris un maillot plié avec soin – le numéro 20, le nom JOTA en lettres rouges – et l’a délicatement posé sur le siège vide à côté de lui, comme s’il réservait une place pour un remplaçant qui ne viendra jamais.
Il l’a caressé une seconde, puis il a levé les yeux vers la tribune familiale où Rute et les quatre enfants étaient assis, serrés les uns contre les autres.
À ce moment-là, le stade entier a compris.

Ce maillot n’était pas un hommage officiel. C’était un geste intime, presque secret, que Slot avait préparé seul dans le vestiaire avant le match.
En conférence de presse d’après-match, la voix tremblante, il a tout révélé :
« Avant chaque match à domicile, quand Diogo était blessé ou sur le banc, je gardais toujours son maillot plié à côté de moi. Quand on avait besoin d’un but, je le regardais et je me disais : “Allez, on le fait entrer.” Ce soir… j’ai voulu faire pareil. J’ai pris le maillot, je l’ai posé… et puis j’ai réalisé que je ne pourrai plus jamais le faire entrer. »
Il a dû s’arrêter. Les journalistes, pourtant habitués à tout, pleuraient.
« J’ai laissé le maillot là pendant tout le match. À chaque arrêt de jeu, je le regardais. Comme si Diogo allait se lever, sourire, et me dire “Coach, je suis prêt”. Mais il n’est plus là. »
Luis Díaz, qui portait sous son maillot rouge le t-shirt blanc « Irmão para sempre », a marqué à la 67e minute. Au lieu de courir vers le Kop, il s’est dirigé droit vers le banc, a pris le maillot numéro 20, l’a embrassé, puis l’a levé vers le ciel et vers la famille Jota.
Rute s’est effondrée dans les bras de sa belle-mère. Les enfants, eux, ont applaudi en criant « Papa ! ».
Slot a ajouté, la gorge nouée :

« Ce maillot restera sur le banc à chaque match à domicile cette saison. Sa place est toujours là. Diogo ne jouera plus, mais il sera toujours dans l’équipe. »
À la fin du match (victoire 3-1), les joueurs ont formé un cercle autour du banc, ont posé leurs mains sur le maillot, et ont chanté « You’ll Never Walk Alone » en regardant la tribune familiale.
Virgil van Dijk, capitaine d’un soir, a conclu :
« On a gagné pour lui. On gagnera encore pour lui. Parce que tant que ce maillot sera là, Diogo sera là. »
Ce soir, Anfield n’a pas seulement pleuré un joueur. Il a pleuré un frère, un père, un mari.
Et grâce à un maillot plié sur un banc vide, il a compris que certains remplaçants ne partent jamais vraiment.
Diogo Jota, numéro 20. Ta place est réservée. À jamais.