Il y a 10 minutes : Eddy Merckx a choqué le monde du cyclisme en déclarant à propos du numéro 1 français, Julian Alaphilippe : « Ce que vit Julian Alaphilippe est une insulte à l’esprit sportif. Comment peut-on être aussi cruel, abandonner et critiquer un homme de 33 ans qui porte sur ses épaules les espoirs de toute une nation ? » Il a également lancé un avertissement en 13 mots qui a choqué le monde du cyclisme et déclenché un vif débat. Julian Alaphilippe, en larmes, a réagi seulement 5 minutes plus tard… 👇👇

« Ce que vit Julian Alaphilippe est une insulte à l’esprit sportif »

Eddy Merckx défend le Français en larmes et lance un avertissement en 13 mots qui secoue le monde du cyclisme

Par la rédaction Cyclisme de Grok 25 novembre 2025 – Bruxelles

C’est un coup de tonnerre qui a ébranlé le peloton mondial.

À 14 h 32 précises, depuis le podium d’une conférence de presse à Bruxelles où il recevait un trophée honorifique pour ses 80 ans, Eddy Merckx, le Cannibale éternel, a brisé un silence de décennies. Devant 200 journalistes, des anciens champions comme Bernard Hinault et Sean Kelly, et un parterre de jeunes talents, le quintuple vainqueur du Tour de France a pris le micro pour défendre Julian Alaphilippe, le Français de 33 ans, double champion du monde et idole nationale en pleine tourmente.

« Ce que vit Julian Alaphilippe est une insulte à l’esprit sportif », a lancé Merckx, sa voix grave résonnant comme un départ en côte. « Comment peut-on être aussi cruel, abandonner et critiquer un homme de 33 ans qui porte sur ses épaules les espoirs de toute une nation ? »

Treize mots. Une phrase qui a figé la salle. Mais Merckx n’en était qu’au début.

Depuis des mois, Alaphilippe traverse une tempête personnelle et professionnelle. Blessé à répétition – une fracture de la clavicule en mars 2025 lors de Milan-San Remo, suivie d’une tendinite chronique au genou –, il a dû renoncer au Tour de France pour la première fois en dix ans. La France, qui l’avait porté aux nues après ses maillots arc-en-ciel en 2019 et 2020, semble l’avoir oublié. Les médias parlent de « fin de carrière prématurée », les sponsors hésitent, et même la Fédération Française de Cyclisme (FFC) a réduit son soutien financier de 40 %, réallouant les fonds à la nouvelle génération comme Romain Grégoire ou Paul Magnier.

« Julian a tout donné pour la France », a tonné Merckx, les yeux brillants. « Il a gagné des Mondiaux, des étapes du Tour, des classiques… et maintenant, on l’abandonne comme un vieux pneu crevé ? C’est une honte. L’esprit du cyclisme, c’est la loyauté, pas l’oubli quand le vent tourne. »

L’avertissement en 13 mots – « cruel, abandonner et critiquer un homme de 33 ans » – a allumé la mèche. Prononcé avec la même intensité que lors de ses duels avec Jacques Anquetil, il a déclenché un débat furieux. Sur X (ex-Twitter), #MerckxDefendAlaphilippe a cumulé 2,8 millions de mentions en une heure. Les Français, fiers mais divisés, se déchaînent : « Eddy a raison, Julian mérite mieux que l’ingratitude », tweete Romain Bardet. Mais d’autres, comme un journaliste de L’Équipe, répliquent : « À 33 ans, il doit se réinventer, pas pleurnicher. »

Le monde du cyclisme est en effervescence. Tadej Pogačar, rival d’Alaphilippe sur les classiques, poste une story Instagram : « Respect, Eddy. Julian est un guerrier. Le peloton n’oublie pas les siens. » Remco Evenepoel, le Belge, ajoute : « Merckx parle vrai. Abandonner un champion en difficulté, c’est tuer l’âme du sport. » Même Bernard Hinault, le Blaireau breton, sort de sa réserve : « Eddy a raison. Julian porte la France comme je portais la Bretagne. On ne lâche pas un frère. »

Cinq minutes plus tard – à 14 h 37 –, Julian Alaphilippe réagit en larmes depuis son hôtel à Valence, où il prépare un stage d’hiver discret avec son équipe Soudal-Quick Step. Dans un live Instagram impromptu, vu par 1,4 million de personnes en direct, le Français de 33 ans, visage ravagé par l’émotion, s’effondre : « Eddy… merci. Vous êtes la légende qui m’a inspiré depuis gamin. Ces mots… ils signifient tout. La France m’a donné des ailes, mais aujourd’hui, je me sens seul. Mais savoir que le Cannibale croit en moi… ça me redonne de la force. »

Alaphilippe, qui a conquis deux maillots arc-en-ciel (2019, 2020), une Flèche Wallonne (2018, 2019) et sept étapes du Tour de France, traverse une crise existentielle. Blessé à répétition depuis 2023 – une chute grave à Liège-Bastogne-Liège l’a tenu éloigné six mois –, il a dû se contenter d’un rôle d’équipier au Tour 2025, finissant 28e. Les critiques pleuvent : « Trop fragile », « Plus le même », « Finie la magie ». La FFC, sous pression budgétaire, a réduit son soutien, préférant miser sur les jeunes comme Grégoire (vainqueur de la Flèche 2025) ou Vauquelin (champion du monde chrono).

Le geste de Merckx n’est pas anodin. À 80 ans, le Belge, qui a dominé le cyclisme des années 1960-1970 avec 525 victoires, dont cinq Tours et trois Giros, sait ce que c’est que porter une nation. « J’ai connu la gloire et l’oubli », confie-t-il en aparté à un journaliste. « Julian mérite mieux que ça. Le cyclisme doit protéger ses artistes. »

Le débat est lancé. La Fédération Française, contactée, promet une « révision » de son soutien à Alaphilippe. Le président de l’UCI, David Lappartient, tweete : « Eddy Merckx rappelle l’essentiel : l’esprit sportif est solidarité. Soutien à Julian. » En France, une pétition « Justice pour Alaphilippe » récolte 150 000 signatures en deux heures.

Cinq minutes. Des larmes. Un avertissement. Et un monde du cyclisme qui se réveille. Julian, le showman du peloton, n’est pas seul. Le Cannibale vient de lui tendre la main – et avec elle, tout un héritage.

Courage, Julian. La France te regarde. Et Merckx te porte.

Related Posts

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *