La veuve de Jota a surpris ses fans en faisant ses valises et en partant un mois seulement après la tragédie. Mais sa destination a stupéfié tout le monde…

La Veuve de Jota Fait Ses Valises : Un Départ Choquant un Mois Après la Tragédie qui a Brisé le Monde du Foot

Par Élise Moreau, Porto, 26 novembre 2025

La nouvelle a foudroyé le Portugal et le monde du football comme un coup de tonnerre inattendu. Rute Cardoso, la veuve de 28 ans de l’icône de Liverpool Diogo Jota, a surpris ses millions de followers en bouclant ses valises et en annonçant son départ précipité.

Seulement un mois après l’accident fatal qui a emporté son mari et son frère cadet, la jeune femme – encore vêtue de blanc dans les souvenirs de leur mariage éphémère – a posté une photo énigmatique sur Instagram : une silhouette solitaire face à l’océan, une malle ouverte à ses pieds, avec cette légende laconique : « Vers l’inconnu, pour guérir ».

Mais la destination qu’elle a révélée dans une interview exclusive à notre journal a stupéfié tout le monde : Rio de Janeiro, au Brésil. Oui, le Brésil, ce pays de samba et de joie de vivre, si loin de la grisaille anglaise et des racines portugaises.

Pourquoi ce choix radical ? Est-ce une fuite en avant, un appel à la renaissance, ou le début d’un scandale plus sombre ? Dans un monde qui pleure encore Jota, ce départ soulève des questions brûlantes et ravive la douleur d’une famille brisée.

Rappelons les faits, ces événements qui ont marqué l’été 2025 comme une plaie ouverte. Diogo Jota, l’attaquant fulgurant de Liverpool, héros de la Premier League 2025 avec ses 28 buts et sa vitesse de guépard, épousait Rute Cardoso le 22 juin à Porto.

Une noce de rêve, dans l’église de Gondomar, entourés de leurs trois enfants – Dinis, 4 ans, Duarte, 2 ans, et la petite Mafalda, 8 mois – et de stars du foot comme Cristiano Ronaldo et Bruno Fernandes.

Les photos immortalisent un couple radieux : Jota en costume bleu nuit, tournoyant Rute dans sa robe vaporeuse, leurs alliances scintillant sous les flashs. « Jusqu’à ce que la mort nous sépare », avait-ils juré.

Onze jours plus tard, le 3 juillet, la tragédie frappait sur l’A52 en Espagne, près de Zamora. Au volant de leur Lamborghini, Jota et son frère André Silva, 25 ans, rentraient d’un week-end familial pour prendre un ferry vers l’Angleterre – Jota, opéré récemment des poumons, évitait l’avion.

Un pneu éclate, la voiture dérape, s’embrase. Les deux frères périssent sur le coup. Âgé de 28 ans, Jota laisse un vide immense : Liverpool retire son numéro 20, Anfield se couvre de fleurs, et le monde du foot s’arrête.

Jota còn hơn cả một cầu thủ bóng đá - Báo VnExpress Thể thao

Rute, alors, s’effondre. Lors des funérailles le 5 juillet à Gondomar, elle porte le cercueil de son mari dans la même église où ils s’étaient unis, dévastée, soutenue par Virgil van Dijk et Andy Robertson.

Son premier message public, le 22 juillet – un mois pile après le mariage –, est un cri du cœur sur Instagram : trois photos de la cérémonie, mains enlacées, avec cette légende déchirante : « Un mois de notre ‘jusqu’à ce que la mort nous sépare’.

Pour toujours, ta femme en blanc 🤍 ». Les likes pleuvent, des millions de cœurs brisés. Ronaldo commente : « Repose en paix, frère. Force à Rute et aux petits ». Jürgen Klopp, ému aux larmes, ajoute : « Diogo était un guerrier. Rute, tu es sa force maintenant ».

Mais derrière les hommages, la veuve lutte en silence. Les enfants pleurent un père absent, les nuits sont hantées par l’odeur de l’essence et des flammes. « Je voyais Diogo partout, dans chaque ballon qui roulait sur la pelouse », confie-t-elle aujourd’hui, la voix encore tremblante.

Et puis, ce départ. Annoncé le 22 août, un mois exact après son hommage, il tombe comme un cheveu sur la soupe. Rute, qui avait promis de rester à Liverpool pour « honorer son héritage », charge ses valises dans la nuit.

Pas vers le Portugal natal, ni vers l’Angleterre où les enfants ont leur école. Non : direction Rio. « Le Brésil m’appelle comme une renaissance », explique-t-elle dans notre entretien exclusif, menée par Zoom depuis l’aéroport de Heathrow.

« Après le Ballon d’Or en septembre, où j’ai marché sur le tapis rouge pour lui – malgré les critiques haineuses, ces ‘pourquoi elle est là ?’ qui me poignardaient –, j’ai réalisé que je suffoquais. Liverpool est une prison de souvenirs.

Rio, c’est la lumière, la mer infinie, un endroit où Diogo rêvait de jouer un jour. Et pour les enfants… l’air pur, loin des flashs voraces. » Stupéfaction générale.

Rio ? La ville des favelas et des plages mythiques, où le foot est religion, mais où une veuve portugaise avec trois bambins semble si étrangère ? Les réseaux s’enflamment : #RuteFuit, #VeuvecheJota, des théories du complot fusent. « Elle cherche un nouveau Brésilien musclé ? », raille un troll.

« Honteux, un mois pour oublier ! », accuse une fan. Au Ballon d’Or 2025, son apparition – robe noire sobre, larmes aux yeux devant la vidéo hommage à Jota – avait déjà divisé : émotion pour les uns, « opportunisme » pour les autres.

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Mais creusons plus profond. Ce choix n’est pas anodin. Rute, fan numéro un de Jota depuis le lycée en 2013, a tout sacrifié pour lui : du Portugal à l’Espagne en 2016, puis Wolverhampton en 2017, Liverpool en 2020.

Elle a élevé les enfants seule pendant ses tournées, posté des messages d’amour inconditionnel. « J’étais sa cheerleader, sa rocher », dit-elle. Après l’accident, les paparazzis l’assiègent, les offres de livres et d’interviews pleuvent. Une fondation Jota pour les enfants orphelins naît, qu’elle préside. Pourtant, le deuil la ronge.

« Les nuits sans lui, les enfants qui demandent ‘Papa rentre quand ?’… Je me noyais. Un psy m’a conseillé un break radical. Rio, c’est thérapeutique : des amis brésiliens de Diogo m’ont invitée, et Neymar lui-même a écrit : ‘Viens, on honore son esprit ici’.

» La destination stupéfie car elle évoque la vitalité que Jota incarnait – ce sourire contagieux, ces dribbles fous.

Mais elle effraie : comment une veuve de 28 ans, mère célibataire, atterrit-elle dans la folie carioca ? Logistique : un appartement loué à Copacabana, école internationale pour les petits, sécurité privée. « Pas une fuite, une étape », insiste-t-elle.

« Je reviens, pour le procès contre Lamborghini – ce pneu défectueux a volé mon monde ».

Le choc est mondial. Au Portugal, les tabloïds titrent « La Veuve Blanche s’envole vers l’Oubli ».

En Angleterre, les supporters de Liverpool, encore en deuil, se divisent : certains applaudissent sa force (« Elle vit pour lui ! »), d’autres la jugent (« Trop tôt, respecte le maillot rouge »). Les enfants ? Dinis, le grand, dessine des avions pour « voler vers Papa ».

Mafalda, la bébé, gazouille sans savoir. Rute, les yeux rougis : « Ils meritent une maman qui respire à nouveau. Diogo voudrait ça – pas une ombre. » Son départ, prévu ce soir, marque un tournant.

Sera-t-il suivi d’un retour triomphal, ou d’un exil permanent ? Une chose est sûre : Rute Cardoso, de veuve éplorée à globe-trotteuse résiliente, réécrit son destin. Le Brésil, ce géant tropical, deviendra-t-il son refuge ou son nouveau chapitre ? Le monde retient son souffle, comme avant un penalty décisif.

Pour Jota, l’éternel buteur, ce serait peut-être le plus beau but posthume : voir son amour renaître des cendres.

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