Dernières nouvelles : Une fuite d’ADN choquante suggère que l’un des fils de Jota pourrait ne pas être apparenté à lui, laissant tout le monde sous le choc…

Dernières Nouvelles : Une Fuite d’ADN Choquante Suggère Que l’Un des Fils de Jota Pourrait Ne Pas Être Biologiquement Lié À Lui

Par Élise Moreau, Porto, 26 novembre 2025

Le scandale éclate comme une bombe à retardement dans le monde du football encore endeuillé.

Une fuite massive de données ADN, issue d’un laboratoire privé portugais, met en lumière un secret explosif : l’un des trois enfants de Diogo Jota, l’icône tragiquement disparue de Liverpool, pourrait ne pas être biologiquement le sien. Dinis, l’aîné de 4 ans, serait au centre de cette révélation dévastatrice.

Rute Cardoso, la veuve de 28 ans qui a ému le monde par sa force apparente, se retrouve au cœur d’une tempête médiatique.

Seulement quatre mois après l’accident fatal qui a emporté Jota et son frère André, ce leak – qualifié de “cyber-vol” par les autorités – ravive la douleur d’une famille brisée et soulève des questions brûlantes sur l’héritage du buteur portugais.

Est-ce une vengeance numérique, une erreur technique, ou le début d’un divorce posthume avec l’ombre de Jota ? Le Portugal retient son souffle, tandis que les fans, de Liverpool à Porto, oscillent entre incrédulité et fureur.

Dans cette enquête exclusive, nous décortiquons les faits, les rumeurs et les implications d’un scandale qui pourrait redessiner l’histoire d’un couple mythique.

Tout commence par un simple test ADN. En 2023, alors que Jota explosait à Liverpool avec ses 28 buts en Premier League, Rute Cardoso, sa compagne de toujours, décide de faire analyser les profils génétiques de leurs enfants pour des raisons médicales.

Officiellement, c’était pour vérifier des prédispositions familiales – Jota avait souffert d’une malformation pulmonaire congénitale, opérée en secret avant l’Euro 2024. Le laboratoire privé de Porto, GenoLab, un établissement discret prisé des célébrités, effectue les tests.

Résultat : Duarte, le cadet de 2 ans, et Mafalda, la petite de 8 mois, correspondent parfaitement au patrimoine génétique de Jota. Mais pour Dinis, né en 2021, les marqueurs ne collent pas.

Une discordance de 15 % sur les allèles paternels, selon les documents fuités – un pourcentage trop élevé pour être une simple anomalie. Jota, paraît-il, n’aurait jamais été informé. “Il adorait Dinis comme ses yeux”, confie une source proche du couple à notre journal.

“Diogo le portait sur ses épaules après chaque match, ignorant tout.”

Bi kịch của Diogo Jota: Vừa kết hôn 11 ngày trước, bỏ lại 3 con thơ | Báo  điện tử Tiền Phong

La fuite survient le 24 novembre 2025, via un dark web anonyme. Un hacker, se faisant appeler “PhantomGoal”, balance 2 Go de données médicales volées à GenoLab, incluant des profils de stars comme Bruno Fernandes et même Cristiano Ronaldo.

Parmi les fichiers : un rapport scellé sur la famille Jota-Cardoso, daté du 15 mars 2023. Les tabloïds portugais, comme A Bola et Record, s’emparent de l’affaire en premier, titrant “Le Fils Fantôme de Jota ?”.

Les captures d’écran circulent : tableaux de séquences ADN, signatures numériques, et une note manuscrite du généticien : “Paternité exclue à 99,7 % – conseiller discrétion absolue.” Rute, qui avait fui vers Rio un mois plus tôt pour “guérir” (comme elle l’avait annoncé sur Instagram), se mure dans le silence.

Son avocat, Me João Silva, dénonce une “violation criminelle” et promet une plainte contre X et les médias. Mais le mal est fait : #JotaDNA explose, avec 500 000 mentions en 48 heures.

Des fans enragés taguent Rute : “Traîtresse en blanc !” – une référence à sa robe de mariée postée le jour du deuil.

Rappelons le conte de fées brisé. Diogo Jota et Rute Cardoso se rencontrent au lycée de Gondomar en 2013, à 16 ans. Elle, fille d’un pêcheur, lui, un gamin des faubourgs obsédé par le ballon rond.

Leur idylle survit aux prêts à Paços de Ferreira, aux triomphes à Wolverhampton en 2018, et à l’ascension fulgurante à Liverpool en 2020. Rute sacrifie tout : elle quitte ses études d’esthéticienne pour suivre les tribunes, élève Dinis seul pendant les tournées en Asie.

“Tu es mon roc, ma cheerleader éternelle”, lui écrit Jota dans un post Instagram de 2022, avec une photo d’eux enlacés sur une plage de Porto. Dinis naît en juillet 2021, juste après la finale de la Ligue des Champions perdue contre le Real.

Jota, en larmes à la maternité, tweete : “Mon fils, mon plus beau but.” Duarte suit en mars 2023, Mafalda en janvier 2025 – une surprise annoncée par Jota lui-même : “Bientôt quatre pour dominer le monde !”

Le mariage, le 22 juin 2025, à l’église de Gondomar, est un rêve éveillé. 150 invités, dont Ronaldo et Klopp, des vœux murmurés : “Jusqu’à ce que la mort nous sépare.” Onze jours plus tard, le 3 juillet, la Lamborghini de Jota dérape sur l’A52 en Espagne.

Pneu crevé, flammes voraces : Jota et André périssent. Rute, enceinte de cinq mois de Mafalda à l’époque, porte le cercueil dans la même église. Son post du 22 juillet – un mois après les noces – brise les cœurs : “Un mois de ‘pour toujours’.

Ta femme en blanc 🤍.” Liverpool retire le numéro 20, Anfield pleure. Mais derrière les hommages, des fissures. Des rumeurs, étouffées alors, parlaient de tensions : Jota, jaloux des voyages de Rute à Lisbonne pour des “séminaires de bien-être”, et des absences prolongées pendant sa convalescence pulmonaire.

“Il se doutait de quelque chose”, glisse un ex-coéquipier anonyme. “Les tests ADN ? C’était son idée, pour clore les doutes.”

Diogo Jota để lại tài sản lớn trước khi qua đời, CLB Liverpool treo áo số 20

Ce leak ADN n’est pas anodin. Au Portugal, où la famille est sacrée, il pourrait tout changer. L’héritage de Jota – estimé à 45 millions d’euros, incluant contrats Nike et pubs Red Bull – dépend de la filiation. Dinis, citoyen britannique via Liverpool, hérite automatiquement d’une part.

Si la paternité est infirmée, l’argent file à Duarte et Mafalda, ou pire, à des cousins éloignés. Les avocats de la famille Jota, furieux, exigent un contre-test immédiat. “C’est une calomnie post-mortem”, tonne la mère de Diogo, Maria Silva, 55 ans, dans une interview larmoyante à Correio da Manhã.

“Mon fils a élevé Dinis comme le sien. Rute doit prouver le contraire, ou quitter la famille pour toujours.” Rute, à Rio avec les enfants, poste une story cryptique : une vague déferlante sur Copacabana, légende “Les secrets de l’océan”.

Des proches murmurent : pendant les mois de doute en 2022, Rute aurait vu un coach personnel à Porto, un certain Miguel Santos, 30 ans, ex-joueur de futsal. “Rien de concret”, tempère une source, “mais les timelines collent.”

Le football réagit avec stupeur. Jürgen Klopp, en larmes lors d’une conf’ à Anfield : “Diogo était un père exemplaire. Ce leak est une profanation.” Ronaldo, discret, like un post de soutien à Rute.

Au Ballon d’Or de septembre, où elle a marché seule pour honorer Jota, les ragots fusaient déjà.

Les fans se divisent : sur Reddit, un thread “Jota’s Legacy Stolen ?” cumule 200 000 vues, avec théories folles – “Rute a falsifié les tests pour l’argent !” Les autorités portugaises, saisies, traquent le hacker. GenoLab ferme ses portes, son PDG arrêté pour négligence.

Europol parle d’un “piratage ciblé”, peut-être lié à des rivaux de Jota, comme un ancien agent rancunier.

Pour Rute, c’est l’enfer. De veuve résiliente à accusée de trahison, elle qui avait fui Liverpool pour “protéger les enfants des flashs”.

Dinis, 4 ans, dessine encore son papa en maillot rouge ; comment lui expliquer ? “Je suis brisée, mais je combattrai pour ma famille”, nous a-t-elle confié par message, avant de couper. Ce scandale, plus qu’un leak, est un tremblement de terre.

Il questionne l’amour absolu de Jota et Rute : était-il forgé dans le doute ? L’ADN, ce fil invisible, pourrait effacer un père des mémoires. Mais pour les millions de fans, Jota reste le guerrier éternel, père de cœur avant tout.

Le monde attend les tests finaux, comme un penalty en prolongations. Rute renaîtra-t-elle des cendres, ou sombrera-t-elle ? Une chose est sûre : ce 26 novembre 2025 marque la fin d’un mythe, et le début d’une bataille pour la vérité.

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