❤️🚴‍♀️ La reine du cyclisme français vient de stupéfier le monde : elle a annoncé qu’elle reverserait l’intégralité de ses gains en carrière, soit 16,2 millions de dollars (provenant de toutes ses récompenses, de ses contrats avec Nike, Pinarello et ses principaux sponsors), à la construction de 200 maisons et de 500 lits d’urgence pour les familles sans-abri. Pauline a déclaré : « J’étais au sommet des Jeux olympiques, mais je ne peux pas dormir tranquille en sachant que des milliers d’enfants n’ont pas de toit. Une médaille d’or ne réchauffe personne… mais ces maisons, si. » Quelques minutes plus tard, le président français l’appelait pour la remercier personnellement. Elle s’est contentée de sourire et de répondre par huit mots qui ont ému ses fans aux larmes… 🔥🏡

❤️🚴‍♀️ Pauline Ferrand-Prévot vide ses comptes et offre 16,2 millions de dollars aux sans-abri : « Une médaille d’or ne réchauffe personne »

Par Camille Dubois, Paris, 26 novembre 2025

Elle était au sommet du monde, littéralement. Le 3 août dernier, à Paris 2024, Pauline Ferrand-Prévot franchissait la ligne d’arrivée du VTT cross-country avec 42 secondes d’avance, larmes aux yeux, drapeau tricolore sur les épaules, devant 30 000 spectateurs en délire.

Championne olympique, championne du monde route, gravel, cyclo-cross et VTT la même année (exploit jamais réalisé), elle venait d’entrer dans l’histoire comme la plus grande cycliste de tous les temps.

Nike lui offrait 4 millions par an, Pinarello lui fabriquait des vélos en carbone plaqué or, les sponsors se battaient pour apposer leur logo sur son maillot arc-en-ciel. Elle aurait pu acheter une île, une écurie de Formule 1 ou simplement dormir sur ses deux oreilles.

Au lieu de cela, hier soir, à 19 h 47 précises, Pauline a posté une story Instagram qui a fait trembler la France entière.

Une simple photo : elle, en sweat gris, assise par terre dans un foyer d’urgence du 19ᵉ arrondissement, entourée d’enfants qui dessinent. Légende : « J’ai gagné 16,2 millions de dollars dans ma carrière. Je les donne tous. 200 maisons modulaires + 500 lits d’urgence pour les familles sans-abri.

Parce qu’une médaille d’or ne réchauffe personne la nuit. »

En dix minutes, le post dépasse les 8 millions de vues. En une heure, #PaulineDonneTout devient le sujet le plus partagé au monde. Les chaînes d’info interrompent leurs programmes. Emmanuel Macron décroche son téléphone.

Pauline, 33 ans, native de Reims, n’a jamais été une athlète comme les autres. Enfant, elle dormait dans la caravane de ses parents sur les parkings des coupes de France.

À 19 ans, elle gagnait déjà le championnat du monde juniors… et donnait la moitié de sa prime à une association d’aide aux jeunes en rupture.

Depuis, elle a toujours vécu simplement : un appartement de 65 m² à Monaco, un vieux pick-up Toyota, et des pâtes au pesto après chaque course. « Je roule pour la sensation, pas pour les zéros sur le compte », répétait-elle.

Mais le déclic est venu cet automne. Lors d’un stage à Nice, elle croise une mère et ses deux enfants qui dorment sous le pont de la voie rapide. La petite fille porte un maillot de l’équipe de France… avec le nom « Ferrand-Prévot » floqué dans le dos.

Pauline s’arrête, discute, apprend qu’ils ont été expulsés trois semaines plus tôt. Cette nuit-là, elle ne dort pas. Le lendemain, elle appelle son gestionnaire de patrimoine et lui donne l’ordre le plus simple du monde : « Videz tout. »

16,2 millions de dollars. Tout y passe :

les 3,8 M$ de primes olympiques et mondiales, les 7,1 M$ de contrats Nike (2018-2025), les 2,9 M$ Pinarello, les 1,4 M$ des sponsors secondaires (Oakley, Zwift, Shimano, etc.), et même les 900 000 $ de ses gains sur le Tour de France Femmes 2024.

L’argent sera géré par la Fondation Abbé Pierre et la Fondation de France, qui ont déjà identifié 47 terrains en France (de Marseille à Lille) pour construire 200 maisons modulaires écologiques de 45 m² (deux ou trois chambres, douche, cuisine) et 500 lits supplémentaires dans des centres d’hébergement d’urgence.

Les premières familles emménageront dès mars 2026.

Hier à 21 h 12, le président Macron l’appelle en direct. La conversation, diffusée par erreur sur le compte Instagram officiel de l’Élysée (avant d’être supprimée), a fait fondre Internet :

Macron : « Pauline, la France entière est bouleversée. Vous êtes un exemple pour la nation. » Pauline, calme, presque timide : « Merci, Monsieur le Président… mais ce n’est pas un exemple. C’est juste normal. »

Et puis, ces huit mots qui ont fait pleurer des millions de Français : « Je préfère 200 toits à un seul palace. »

En quelques secondes, le hashtag #200Toits explose. Des anonymes versent 5 €, 50 €, 500 €. En 24 heures, la cagnotte complémentaire atteint déjà 4,7 millions d’euros. Le Bon Coin est inondé d’annonces « Je donne mon vélo Pinarello de Pauline pour la cause ».

Même Tadej Pogačar poste une story : « Pauline, tu es plus grande que n’importe quel maillot jaune. »

Ce matin, Pauline s’est rendue à l’entraînement comme si de rien n’était, sur les routes gelées de l’Yonne.

Un journaliste de L’Équipe l’intercepte : « Vous regrettez ? » Elle freine, enlève ses lunettes, sourit : « Regretter ? J’ai dormi comme un bébé pour la première fois depuis des mois. J’ai enfin l’impression que mes jambes ont servi à quelque chose d’utile. »

À 33 ans, celle qu’on appelait « la Reine » vient de troquer sa couronne contre 200 clés de maison. Et, pour une fois, le sport français qui gagne n’est pas celui qui remplit son compte en banque, mais celui qui vide le sien pour remplir le cœur des autres.

Pauline Ferrand-Prévot ne roulera plus jamais pour l’argent. Elle roule désormais pour que plus aucun enfant n’ait à dormir sous un pont avec son maillot sur le dos.

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