« VOUS SEREZ L’ÉVÉNEMENT DE TESLA EN EUROPE » Elon Musk a stupéfié le monde du cyclisme en annonçant sur X : Tesla a officiellement investi 3 milliards de dollars et 600 millions de dollars par an pendant 10 ans pour faire de Julian Alaphilippe copropriétaire et ambassadeur mondial du projet Tesla Cycling Team – la première équipe cycliste professionnelle entièrement alimentée par des batteries Tesla, dont le lancement est prévu en 2027. Devant des centaines de journalistes, Alaphilippe a regardé Elon droit dans les yeux et a répondu en 17 mots seulement, laissant Elon Musk sans voix…

« VOUS SEREZ L’ÉVÉNEMENT DE TESLA EN EUROPE »

Elon Musk achève le monde du cyclisme : 3 milliards de dollars pour lancer le Tesla Cycling Team avec Julian Alaphilippe, qui le laisse muet avec 17 mots cinglants

Par Antoine Duval, Austin (Texas) – 28 novembre 2025

C’était une scène digne d’un film de science-fiction : Elon Musk, en polo noir Tesla, micro en main, devant un parterre de 800 journalistes du monde entier, annonce l’inimaginable. « Tesla entre dans le cyclisme. Officiellement.

Nous investissons 3 milliards de dollars initiaux, plus 600 millions par an pendant dix ans, pour créer le Tesla Cycling Team – la première équipe professionnelle 100 % alimentée par nos batteries. Et notre capitaine ? Julian Alaphilippe. Il n’est plus un coureur. Il est copropriétaire et ambassadeur mondial.

Vous, Julian, serez l’événement de Tesla en Europe. »

Le silence. Puis l’explosion. Applaudissements tonitruants, flashs crépitants, tweets fusant à 10 000 par minute. #TeslaCycling explose sur X (l’ancien Twitter, rebaptisé par Musk lui-même). Le monde du vélo – UCI, ASO, sponsors comme Pinarello ou Shimano – est sous le choc.

Tesla, géant de l’électrique, qui défie les thermiques en Formule 1, s’attaque maintenant aux roues libres ? Avec 3,6 milliards sur dix ans, c’est plus qu’un investissement : c’est une révolution.

Rappelons le contexte. Le cyclisme professionnel est en crise : salaires en berne, scandales de dopage, équipes au bord de la faillite post-Covid. L’UCI peine à attirer les géants tech.

Soudain, Musk – l’homme qui envoie des fusées vers Mars et des voitures vers l’autonomie totale – débarque avec un chèque à neuf zéros. Le Tesla Cycling Team, prévu pour 2027, n’est pas une équipe lambda.

C’est un labo roulant : vélos électriques hybrides (assistés par des batteries Tesla Powerwall miniaturisées), casques connectés avec IA pour analyser la fatigue en temps réel, maillots en fibre carbone recyclée des usines SpaceX, et un bus d’équipe propulsé par un Cybertruck customisé.

Objectif ? Gagner le Tour de France 2028 tout en démontrant que l’électrique peut booster la performance humaine sans tricher.

Tỷ phú Elon Musk thông báo tái nhiễm COVID-19

Julian Alaphilippe, 33 ans, double champion du monde (2019, 2020), l’icône française au sourire carnassier et aux attaques folles, est au centre du vortex. Passé par Deceuninck-Quick Step, il a frôlé la retraite après une saison 2025 mitigée (chute au Tour, podiums en classiques).

Soudain, Musk le contacte via DM sur X : « Julian, imagine : toi, moi, des batteries qui te font voler sur les cols. On change le jeu ? » Alaphilippe, fan de Tesla depuis son Model S en 2018, répond en 24 heures : « Deal.

Mais à mes conditions. »

La conférence de presse, hier à l’usine Tesla de Berlin (symbole européen), était électrique. Musk, charismatique comme toujours, détaille le projet : « Le cyclisme, c’est l’endurance pure. Comme nos voitures : zéro émission, vitesse infinie. Julian portera notre maillot – bleu nuit avec éclairs orange.

Et on lancera une édition limitée de vélos Tesla pour le grand public. 3 milliards pour l’équipe, les techs, les partenariats. 600 millions annuels pour la R&D et les salaires. Julian aura 15 % des parts. Il est le visage, le cerveau, le moteur. »

Les chiffres font tourner la tête : c’est plus que le budget total du WorldTour UCI en 2024. Sponsors en panique – Soudal, Lotto, Ineos – craignent la domination.

L’UCI, contactée en urgence, promet un « cadre réglementaire adapté » pour les assistances électriques (limitées à 250 watts, comme en e-road). Et les écolos jubilent : Tesla positionne le vélo comme « le futur de la mobilité verte ».

Puis vient le moment fatidique. Musk tend le micro à Alaphilippe, qui monte sur scène, maillot prototype sur l’épaule, regard perçant. Les caméras zooment. Musk, sourire en coin, attend une embrassade, un « Merci Elon ! » tonitruant.

Au lieu de ça, Julian fixe Musk droit dans les yeux, pause théâtrale de cinq secondes, et lâche exactement 17 mots qui figent l’assemblée :

« Elon, merci pour les milliards. Mais le vélo, c’est pas une fusée. C’est des jambes, du cœur, et zéro ego. Si on gagne, ce sera pour la planète – pas pour Mars. »

Silence de mort. Musk, habitué aux ovations, reste bouche bée – un tic nerveux au coin des lèvres, ses yeux qui clignent trois fois trop vite. Les journalistes retiennent leur souffle. Puis, lentement, Musk éclate de rire, un rire franc, presque soulagé. « Touché, Julian.

C’est pour ça que je t’ai choisi. Pas de fusée. Juste du pur. » L’ovation suit, mais le message est passé : Alaphilippe ne sera pas un pion. Il est le patron.

Ông Elon Musk trên đường trở thành tỉ phú nghìn tỉ USD

La réplique d’Alaphilippe n’était pas improvisée. Dans une interview exclusive à L’Équipe ce matin, il confie : « Elon est un génie, mais le cyclisme, c’est pas de la tech. C’est de la sueur, des chutes, des victoires arrachées au courage.

J’ai dit ça pour rappeler : on pédale pour la Terre, pour les gosses qui respirent mal à Paris ou Pékin. Pas pour un show spatial. Il a compris.

On s’entend déjà sur les détails : 20 % des revenus en fondation écolo, vélos solaires pour les écoles, et pas de pub intrusive sur les maillots. »

Le monde réagit en feu. Sur X, Musk retweete la vidéo avec : « Julian, tu me challenges. J’adore. Let’s pedal to the future. 🚀🚴‍♂️ » 1,2 million de likes en deux heures. Tadej Pogačar : « Bienvenue dans le game, Julian. Mais attention, les Slovènes pédalent dur.

» Chris Froome : « Révolution ou gadget ? On verra sur les cols. » En France, Macron poste : « Fierté nationale. Julian, porte haut nos couleurs – et nos valeurs. »

Le Tesla Cycling Team recrute déjà : recrues comme Remco Evenepoel (sous contrat provisoire), staff avec des ingénieurs de la F1 et des coachs d’Endura. Lancement en 2027 au Tour de France, avec un chrono par équipes à batteries assistées – test ultime pour l’UCI.

Critiques fusent : dopage électrique ? Musk rétorque : « Nos batteries sont transparentes. Auditées par l’UCI. C’est du fair-play 2.0. »

Pour Alaphilippe, c’est un nouveau chapitre. Père de famille, amoureux des Vosges, il voit en Tesla une chance de « verdir le peloton ». « 17 mots pour poser les règles. Elon respecte ça. On va gagner ensemble – pour la vitesse, pour l’air pur, pour l’avenir. »

Musk, muet trente secondes, a peut-être trouvé son alter ego : un Français au cœur vaillant qui lui rappelle que même les fusées ont besoin de gravité. Le cyclisme n’a jamais été aussi électrique. Et l’Europe, grâce à Julian, va vibrer comme jamais.

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