L’ITALIE ferme ses frontières! Macron panique!

L’ITALIE ferme ses frontières! Macron panique!

Italie: Giorgia Meloni doit se résigner à un budget de rigueur - lematin.ch

Il y a des moments dans l’histoire où un simple acte, posé par un voisin, suffit à faire vaciller l’édifice de mensonges sur lequel reposait tout un système politique. Nous vivons actuellement un tel moment, et il se déroule juste à nos portes, de l’autre côté des Alpes.

Notre voisin du sud, l’Italie, avec ses quelque 60 millions d’habitants, a osé faire ce que les élites françaises considéraient comme impossible, voire comme une hérésie : tourner le dos à la doctrine de l’Union Européenne et fermer ses frontières sans compromis, sans concession, et sans se laisser intimider par la bureaucratie de Bruxelles.

Ce geste, digne d’une véritable reprise de souveraineté, est plus qu’un changement de politique ; c’est un séisme politique d’une intensité rare, dont les ondes de choc frappent de plein fouet l’Élysée, laissant un Emmanuel Macron en panique totale.

Soudain, le président français se retrouve au pied du mur, accusé d’être le principal responsable de l’arrivée incontrôlée de milliers – et potentiellement de millions – d’illégaux qui traversent les mers et les montagnes pour envahir l’Europe.

Ce qui se passe en ce moment est à peine croyable et ébranle les fondations mêmes de l’Union européenne telle que nous la connaissons.

L’implosion du modèle progressiste

La révolution porte un nom : Fratelli d’Italia, sous la houlette de sa cheffe charismatique, Giorgia Meloni. Ce que son gouvernement conservateur a mis en place est un modèle d’intransigeance et de pragmatisme :

Zéro demande d’asile traitée à la va-vite.

Zéro accueil automatique, mettant fin à l’hypocrisie fardée d’humanisme.

Mise en place de patrouilles maritimes renforcées et de centres de rétention ultra-sécurisés.

Accords bilatéraux stricts avec les pays d’origine pour des retours forcés immédiats.

L’Italie envoie un message limpide au monde : nous reprenons notre pays en main, pour nos enfants, pour notre avenir. Ce n’est pas un murmure timoré dans un bureau feutré ; c’est une déclaration tonitruante lancée lors de conférences de presse enflammées, faisant trembler les élites européennes.

Meloni dénonce sans filtre la criminalité galopante liée à l’immigration clandestine, l’émergence de sociétés parallèles où les lois italiennes n’ont plus cours, et les gangs qui imposent leur règne de terreur dans les banlieues de Rome, Milan ou Naples.

Son gouvernement priorise les aides sociales pour les Italiens d’abord, renforce la police et promet d’expulser les délinquants étrangers sans appel.

Le Fiasco Français : Entre Chaos et Comédie

Et que fait la France pendant que cette révolution conservatrice balaye les vieilles doctrines progressistes ? Elle s’enlise dans l’inertie, parlant inlassablement de “solidarité européenne” et de “responsabilité humanitaire”, tandis que le pays sombre dans un chaos absolu.

Les réalités sont accablantes : des quartiers entiers transformés en zones de non-droit, des hôpitaux débordés, des écoles surchargées où les enseignants peinent à maintenir l’ordre.

Le contraste avec l’Italie est d’autant plus risible, voire insultant, que le gouvernement Macron se dispute interminablement sur la manière d’organiser les expulsions, allant jusqu’à évoquer un “accompagnement doux” pour ne pas froisser les associations, incluant des “paquets d’empathie”, des billets d’avion et des indemnisations.

C’est une blague de mauvais goût, une farce qui ridiculise notre nation aux yeux du monde. Comme l’affirme avec raison Marine Le Pen, l’Italie montre comment fonctionne une vraie politique migratoire responsable, une politique qui place la sécurité nationale au-dessus de tout.

La France, elle, reste engluée dans ce fameux mode “en même temps” qui consiste à ouvrir les portes tout en feignant de les contrôler : “Maintenant que vous êtes là, intégrez-vous ou partez, mais restez quand même”.

Pendant ce temps, l’Italie évalue strictement qui peut entrer et qui doit repartir, protégeant ainsi ses citoyens, ses ressources économiques et sa cohésion sociale qui était sur le point d’imploser.

Le Mythe des Frontières de Macron s’Écroule

L’un des points les plus accablants soulevés par l’exemple italien concerne la porosité de nos propres frontières. Les soi-disant “contrôles aux frontières” de Macron n’ont jamais été que des opérations de communication éphémères destinées à calmer l’opinion publique avant les élections.

De vrais contrôles n’ont, sous sa présidence, jamais eu lieu. Comment oublier les images de migrants traversant les Alpes enneigées sans être arrêtés, ou les bateaux débarquant en Corse sans opposition ?

Pire encore, c’est l’Italie elle-même qui démasque maintenant l’hypocrisie française. Non seulement elle agit de manière déterminée, mais elle accuse ouvertement la France d’aggraver ses problèmes.

De plus en plus de migrants, ne voyant plus de perspectives en France où les emplois manquent et les aides sociales sont saturées, ou qui entrent en conflit avec les autorités, se dirigent vers le sud, traversant les cols alpins ou les tunnels, pour surcharger le système italien déjà sous tension.

L’Italie se retrouve à devoir réparer les erreurs flagrantes du gouvernement parisien, absorbant le flux que nous n’avons pas su stopper à Calais ou à Vintimille.

Tandis que Rome applique des règles claires, intransigeantes, avec des expulsions expresses et des peines de prison, la France laisse la situation dégénérer avec des camps de migrants qui prolifèrent comme des champignons toxiques autour de Paris et de Lyon.

Cette dynamique infernale crée une pression politique massive à Rome, où les ministres italiens n’hésitent plus à pointer du doigt Paris lors des sommets européens.

Le Bon Sens Paysan contre l’Élite Déconnectée

Le revirement italien est porté par ceux que l’on accuse ici en France d’être des “extrémistes fascisants”. L’implosion morale est totale pour l’établissement français, pour ces élites déconnectées qui vivent dans leur bulle dorée du 7e arrondissement.

Le masque tombe enfin, révélant un vide idéologique et une panique viscérale devant la réalité qui frappe à la porte.

Le message du pas italien est clair : tout ce qui est vendu en France comme “extrême droite”, “inhumain” ou “anticonstitutionnel” n’est en réalité que du bon sens paysan et du pragmatisme pur et dur.

Il est tout à fait possible de protéger ses frontières sans renier les valeurs humanistes, mais en les appliquant avec intelligence et fermeté.

Une société fonctionnelle, harmonieuse, sans immigration de masse incontrôlée qui draine les ressources et sème la discorde, peut être une réalité tangible si l’on a le courage politique de dire non au lobby des ONG et au dictat de Bruxelles.

Mais Macron, lui, ne veut pas, ne peut pas, n’ose pas. Il est prisonnier du réseau tentaculaire de Bruxelles, du pouvoir médiatique omniprésent qui censure toute voix discordante, et des disciplines partisanes wokistes qui étouffent tout débat rationnel.

Il s’est transformé en un gestionnaire fallot du statu quo, un président affaibli qui préfère débattre interminablement de commissaires au genre ou de quotas paritaires plutôt que de s’attaquer frontalement à la sécurité des villes françaises, où les femmes n’osent plus sortir seules le soir et où les pompiers sont caillassés.

Quel fiasco monumental !

Le Scandale des 192 Millions d’Euros

C’est précisément la politique italienne qui rend l’impasse française si explosive. Un sondage récent de l’IOP montre que plus de 70 % des Italiens soutiennent le cap ferme de leur gouvernement, applaudissant les baisses de la criminalité et la reprise économique.

Ce succès irréfutable fait la lumière sur l’isolement idéologique de la France, qui se retrouve comme un dinosaure progressiste dans un monde qui redevient souverain.

Face à l’exemple italien, la question s’impose : pourquoi ça marche là-bas, avec des résultats concrets en termes de sécurité et d’intégration, mais pas ici, où le chaos règne ? La réponse est amère et accablante : parce que notre gouvernement n’est pas là pour nous, pour le peuple français qui trime, mais pour poursuivre d’autres objectifs obscurs : globalisme effréné, redistribution mondiale des richesses, et dissolution progressive de la nation au profit d’un super-État européen sans âme.

Le scandale financier qui vient étayer cette thèse est effarant. Au lieu d’investir dans les écoles délabrées, la police sous-équipée ou les infrastructures routières piteuses, Emmanuel Macron a augmenté les fonds pour les ONG de gauche, ces associations militantes, les faisant passer de 180 à 192 millions d’euros par an.

Oui, vous avez bien lu : 192 millions d’euros d’argent public, extorqués au contribuable, qui vont à des associations qui luttent systématiquement contre tout ce qui est patriotique et conservateur, organisent des manifestations contre les expulsions et aident les clandestins à contourner la loi.

Le Raz-de-Marée de l’Opinion Publique

VIDEO Što je Macron šapnuo Meloni? Snimljena je njezina urnebesna reakcija  - Večernji.hr

L’humeur dans le pays est au plus bas, un marasme généralisé. Les derniers sondages IOP et Opinion Way révèlent que 70 % des Français veulent avant tout une chose : beaucoup moins de migration. Seulement après vient l’économie, l’inflation galopante et le chômage persistant.

Et que livre Macron ? Rien. Nada. Que du vent, des discours lénifiants et des commissions interminables. Aujourd’hui, 35 % des Français croient que la situation sur la migration sera encore pire sous son gouvernement que sous les précédents.

Seuls 19 % ont encore de l’espoir, la pire valeur depuis son arrivée triomphale à l’Élysée en 2017. Économiquement, le tableau n’est pas plus reluisant, avec la majorité présidentielle de nouveau derrière le Rassemblement National dans les intentions de vote.

Si même les conservateurs italiens copient et perfectionnent le modèle du RN avec des quotas stricts, des expulsions systématiques et une préférence nationale assumée, tout le narratif des partis traditionnels s’effondre comme un château de cartes.

Il tremble non pas à cause d’une attaque militaire, mais parce que leur édifice de mensonge idéologique, bâti sur des décennies de politiquement correct, s’écroule sous les yeux du public, révélé au grand jour par des succès comme celui de Meloni.

L’exemple italien est la preuve vivante, irréfutable, qu’une alternative existe.

Il reste à savoir si le peuple français aura le courage de se réveiller et d’exiger de ses propres dirigeants le même pragmatisme, le même bon sens, et la même fermeté que ceux qui ont restauré la paix et la confiance dans l’État de l’autre côté de la Méditerranée.

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