« Mensonge d’État » et Faillite Dissimulée : Jean-Philippe Tanguy Saisit la Justice Contre Le Maire, Attal et Borne pour le Gouffre de 60 Milliards !

« Mensonge d’État » et Faillite Dissimulée : Jean-Philippe Tanguy Saisit la Justice Contre Le Maire, Attal et Borne pour le Gouffre de 60 Milliards !

C’est une onde de choc qui traverse ce matin le paysage politique français, une déflagration dont les échos risquent de résonner longtemps dans les couloirs du Palais Bourbon et bien au-delà.

Invité lors de la Grande Interview sur CNews et Europe 1, Jean-Philippe Tanguy, figure de proue du Rassemblement National sur les questions économiques, n’est pas venu pour faire de la figuration.

Le ton est grave, les mots sont tranchants comme des lames, et l’annonce est spectaculaire : le député de la Somme a décidé de porter l’affaire du déficit public devant la justice, ciblant directement les plus hautes figures de l’exécutif sortant.

L’Accusation de « Mensonge d’État »

Au cœur de cette tempête politique se trouve un chiffre qui donne le vertige : 60 milliards d’euros. C’est le montant du dérapage financier que Jean-Philippe Tanguy impute à la gestion de l’ancienne équipe gouvernementale.

Mais là où certains verraient de l’incompétence ou une erreur de prévision, le “Monsieur Budget” du RN voit une manœuvre délibérée, une dissimulation orchestrée.

« C’est un maquillage d’État, un mensonge d’État », a-t-il martelé face à Sonia Mabrouk. Pour l’élu, il est inconcevable qu’une telle somme se soit « évanouie dans la nature » sans que les responsables politiques n’en soient informés.

Il accuse ouvertement Bruno Le Maire, Gabriel Attal, Élisabeth Borne et Thomas Cazenave d’avoir sciemment caché la vérité aux Français.

Pourquoi ? La réponse de Tanguy est cinglante : pour « acheter les élections ». Selon lui, ce silence coupable sur l’état réel des finances publiques avait pour unique but de ne pas effrayer les électeurs avant les scrutins européens et législatifs.

« Si on avait fait campagne sur la faillite de l’État macroniste, le résultat aurait été bien différent », assure-t-il, soulignant le cynisme d’une dissolution qui, selon lui, servait aussi à fuir cette responsabilité écrasante.

Le Recours à la Justice : Une Première Historique

Jean-Philippe Tanguy ne se contente pas de dénoncer sur les plateaux télévisés. Il passe à l’offensive judiciaire. Il a annoncé avoir déposé, cet après-midi même, un signalement auprès de la Procureure de la République de Paris.

Cette démarche vise à engager la responsabilité pénale et politique des anciens ministres et des hauts fonctionnaires de Bercy (Directeur du Budget, Directeur du Trésor) impliqués dans cette débâcle.

La comparaison qu’il utilise pour justifier cette action est cruelle de vérité pour beaucoup de Français : « On licencie une caissière pour avoir oublié de scanner un pain au chocolat ou pour 1 ou 2 euros… Par contre, 60 milliards d’euros des Français qui disparaissent, c’est la faute à personne ? ».

En refusant cette impunité des élites, Tanguy se pose en défenseur du contribuable et du citoyen ordinaire, celui qui paie ses impôts et respecte les règles, face à un système qui semble s’affranchir de toute reddition de comptes.

La Guerre des Chiffres : 19 Milliards d’Impôts en Plus

Cette offensive intervient dans un contexte budgétaire explosif à l’Assemblée nationale. Jean-Philippe Tanguy a également répondu aux attaques d’Amélie de Montchalin, qui qualifiait le projet du RN de « dangereux ».

Renvoyant la balle, il a dépeint le budget actuel du gouvernement comme un « budget de faillite », un assommoir fiscal qui prévoit, selon lui, 19 milliards d’euros de hausses d’impôts nettes pour les Français.

Il dénonce une hypocrisie flagrante : d’un côté, le gouvernement prétend protéger le pouvoir d’achat, de l’autre, il laisse les « honnêtes gens » et le « boulanger du coin » payer pour les multinationales (comme Starbucks ou McDonald’s) qui échappent à l’impôt grâce à l’optimisation fiscale au sein de l’Union européenne.

Pour Tanguy, l’Union européenne, avec ses paradis fiscaux internes comme le Luxembourg ou l’Irlande, est complice de ce « pillage ».

Un Avenir Politique Sous Tension

Au-delà des chiffres, c’est une véritable guerre de tranchées qui s’installe. Tanguy prédit que le gouvernement utilisera le 49.3 ou les ordonnances pour faire passer son budget en force, méprisant ainsi le débat parlementaire. « Ils mentent aux Français », répète-t-il, persuadé que les citoyens ne sont pas dupes.

En saisissant la justice, le Rassemblement National tente un coup de maître politique : transformer le débat technique du budget en une affaire judiciaire et morale. Si la justice se saisit du dossier, les conséquences pour Bruno Le Maire, Gabriel Attal et Élisabeth Borne pourraient être dévastatrices.

L’image de « bons gestionnaires » que la macronie tente de préserver est désormais fissurée de toutes parts.

Jean-Philippe Tanguy a lancé un avertissement clair : l’heure des comptes a sonné, et il ne lâchera rien. Reste à savoir si la justice suivra, mais une chose est sûre : le « trou » de 60 milliards est désormais un boulet politique que le gouvernement traînera longtemps.

Il dénonce une hypocrisie flagrante : d’un côté, le gouvernement prétend protéger le pouvoir d’achat, de l’autre, il laisse les « honnêtes gens » et le « boulanger du coin » payer pour les multinationales (comme Starbucks ou McDonald’s) qui échappent à l’impôt grâce à l’optimisation fiscale au sein de l’Union européenne.

Pour Tanguy, l’Union européenne, avec ses paradis fiscaux internes comme le Luxembourg ou l’Irlande, est complice de ce « pillage ».

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