đŸ˜±Â« LA CAMÉRA QUI A TOUT VU » La police a rĂ©cupĂ©rĂ© les images de vidĂ©osurveillance du bar Le Constellation, enregistrĂ©es le jour du drame, montrant les derniers instants de certaines victimes. Ces images, dĂ©crites comme extrĂȘmement difficiles Ă  regarder, documentent la fumĂ©e qui s’Ă©lĂšve, le temps qui s’Ă©coule et la recherche dĂ©sespĂ©rĂ©e d’une issue.

« LA TÉLÉCAMÉRA QUI A VU TOUT » – La police publie des images insoutenables du bar Le Constellation : les derniers instants des victimes piégées dans la fumée, le temps qui s’épuise et la recherche désespérée d’une issue

Lausanne, 14 janvier 2026 – Un nouveau coup de théâtre vient de frapper l’enquête sur l’incendie criminel du bar Le Constellation. La police cantonale vaudoise a annoncé ce matin avoir récupéré et exploité plusieurs séquences de vidéosurveillance provenant de l’intérieur et de l’extérieur de l’établissement. Ces images, qualifiées d’« extrêmement difficiles à regarder » par les enquêteurs eux-mêmes, montrent les derniers instants de plusieurs victimes coincées dans le brasier.

Les bandes, récupérées intactes malgré la violence des flammes, couvrent une période cruciale : de 23 h 35 à 00 h 03, soit les minutes qui ont précédé et suivi le début officiel de l’incendie (23 h 49 selon les premières expertises). On y voit distinctement la fumée noire et épaisse envahir progressivement la salle principale, les clients se lever en panique, certains tenter de rejoindre les issues, d’autres tomber à genoux en toussant violemment.

Les caméras fixes ont capturé des scènes d’une rare intensité : une jeune femme de 19 ans (identifiée comme Charlotte Niddam) se dirige vers la porte de secours arrière, pose la main sur la poignée… et recule immédiatement, visiblement bloquée. Elle se retourne, cherche désespérément une autre issue, puis disparaît dans la fumée à la 23e seconde de la séquence la plus marquante.

À la 17e seconde d’une autre caméra intérieure, on aperçoit un groupe de cinq personnes agglutinées près du bar principal. L’un d’eux, un jeune homme d’environ 22 ans, tente de briser une fenêtre avec une chaise. La vitre résiste. À la 24e seconde, il commence à suffoquer visiblement, s’effondre à genoux. Les images s’arrêtent brutalement à 00 h 03 lorsque le courant est coupé par l’incendie.

La procureure Valérie Renault a tenu une conférence de presse à 11 h 15 : « Ces images ne laissent aucun doute sur la préméditation et la volonté de causer un maximum de victimes. La porte de secours arrière était verrouillée de l’extérieur par un cadenas neuf. Nous avons désormais la preuve visuelle qu’au moins une personne a été empêchée de fuir. L’enquête est passée en mode antiterroriste depuis hier soir. »

Les enquêteurs ont également confirmé que l’accélérant utilisé (un mélange d’essence et d’un produit chimique industriel) a été répandu en plusieurs points stratégiques : derrière le bar, près des issues et dans les toilettes. Le point de départ principal semble être une poubelle située juste à côté de la porte de secours arrière – celle précisément que Charlotte Niddam a tenté d’ouvrir.

Le visionnage des images a été décrit comme « insoutenable » par plusieurs membres de la cellule d’enquête. Un pompier présent lors de la première extraction des bandes a confié sous couvert d’anonymat : « On a vu des gens mourir en direct. On les voit chercher l’air, taper aux portes, s’effondrer. C’est une chose de savoir qu’il y a eu 14 morts, c’en est une autre de les voir agoniser minute par minute. »

Parmi les victimes figurent plusieurs jeunes de 16 à 24 ans, dont beaucoup étaient étudiants internationaux ou membres de la communauté juive lausannoise venue célébrer Hanouka. Les parents de Charlotte Niddam ont autorisé la diffusion d’une version fortement floutée et coupée des images les plus insoutenables, mais même ces extraits ont provoqué une onde de choc nationale.

Sur les réseaux sociaux, les extraits (publiés officiellement par la police dans une version censurée) ont été visionnés plus de 7 millions de fois en moins de trois heures. Les hashtags #LeConstellation, #Charlotte27Secondes et #JusticePourLesVictimes dominent les tendances en Suisse romande et en France voisine. Des milliers d’internautes pleurent en direct : « À la 17e seconde on voit le jeune homme s’effondrer… c’est inhumain. » Un autre écrit : « Ils savaient qu’ils allaient mourir et ils ont quand même essayé de sauver les autres. »

La mère de Charlotte a accordé une courte interview devant le commissariat central cet après-midi : « Ma fille a voulu nous dire au revoir. Elle savait. Elle a vu quelqu’un bloquer la porte. Je veux que celui qui a fait ça entende sa voix tous les jours de sa vie. »

La police a lancé un nouvel appel à témoins urgent :

Toute personne ayant vu quelqu’un manipuler la porte de secours ou la poubelle arrière entre 23 h 15 et 23 h 50. Tout véhicule suspect dans la ruelle derrière le bar. Toute personne ayant reçu un message ou une alerte étrange ce soir-là.

Un numéro vert anonyme (0800 117 117) reste actif 24 h/24. La procureure Renault a conclu : « Ces images ne sont pas seulement des preuves. Elles sont un cri. Nous devons répondre à ce cri. »

La Suisse entière est en deuil et en colère. Ce n’est plus seulement un incendie. C’est une tragédie dont les images hantent désormais tout le pays. Et les trois mots murmurés par Charlotte dans son dernier souffle – combinés à ce cadenas et à ce rire étouffé capté en fond sonore – pourraient bien être la clé qui permettra de confondre les responsables.

Le compte à rebours est lancé. La vérité ne pourra plus être étouffée.

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