Après la victoire éclatante du Paris Saint-Germain face à l’Atalanta BC (4-0) en huitièmes de finale de la Ligue des Champions, Luis Enrique a secoué le monde du football avec une déclaration audacieuse. En conférence de presse, l’entraîneur espagnol, connu pour son franc-parler, a affirmé : « Gagner la Ligue des Champions une deuxième fois sera plus facile. » Ces mots, prononcés avec assurance le 12 février 2025 au Parc des Princes, ont immédiatement suscité des réactions mitigées, oscillant entre admiration pour sa confiance et critiques pour son apparente arrogance.

Le match contre l’Atalanta a été une démonstration de force du PSG. Dès la 14e minute, Ousmane Dembélé a ouvert le score d’une frappe précise, suivie par un but somptueux de Vitinha à la 29e. En seconde période, Bradley Barcola et Gonçalo Ramos ont complété le festival offensif, tandis que la défense, menée par Marquinhos et Gianluigi Donnarumma, a annihilé toute tentative bergamasque. Ce 4-0, net et sans bavure, a non seulement assuré la qualification pour les quarts, mais a aussi renforcé la position du PSG comme favori de la C1. Pourtant, c’est la sortie d’Enrique qui a volé la vedette.

L’entraîneur, fort de son expérience avec le FC Barcelone, où il a remporté la Ligue des Champions en 2015, s’appuie sur une logique implacable : son équipe actuelle, plus mature et mieux équilibrée, bénéficie d’une alchimie tactique et d’un effectif étoffé. « Nous avons appris de nos erreurs passées. Cette équipe est plus forte, plus unie. La première C1 était un défi, la deuxième sera une confirmation », a-t-il ajouté. Enrique met en avant la profondeur de son groupe, avec des joueurs comme João Neves et Warren Zaïre-Emery au milieu, et un secteur offensif emmené par Dembélé et Barcola, capables de rivaliser avec les meilleurs d’Europe.

Cependant, cette déclaration a provoqué des remous. L’entraîneur de l’Atalanta, Ivan Jurić, déjà irrité par des gestes présumés irrespectueux de certains Parisiens, a qualifié les propos d’Enrique de « provocateurs ». « Dire que c’est plus facile après avoir battu une équipe comme la nôtre, c’est manquer de respect », a-t-il lancé. Sur les réseaux sociaux, les supporters adverses, notamment ceux du Real Madrid et de Manchester City, ont ironisé sur cette confiance, rappelant que la C1 reste imprévisible. Même à Paris, certains observateurs estiment que cette assurance pourrait mettre une pression inutile sur les joueurs.
Pourtant, Enrique reste imperturbable. Son PSG, qui a survolé le match retour à Bergame (2-1, 6-1 au total), semble prêt à affronter les géants européens. Avec des quarts de finale en vue, peut-être contre le Bayern ou le Real Madrid de Kylian Mbappé, les Parisiens affichent une sérénité impressionnante. Enrique, lui, mise sur la dynamique actuelle : « Nous ne craignons personne. Chaque match nous rend plus forts. » Cette confiance, portée par une victoire éclatante, place le PSG sous les projecteurs. Reste à savoir si cette prédiction audacieuse se concrétisera ou si elle deviendra un fardeau dans une compétition où chaque détail compte.