INFO URGENTE : 2 joueurs de Tottenham convoqués après avoir échoué au contrôle antidopage suite au match contre le PSG.

Deux joueurs de Tottenham Hotspur ont été convoqués en urgence par les autorités antidopage de l’UEFA moins de vingt-quatre heures après la défaite spectaculaire de leur équipe face au Paris Saint-Germain (3-5) mercredi soir au Tottenham Hotspur Stadium.

Selon plusieurs sources concordantes, les contrôles effectués immédiatement après le coup de sifflet final ont révélé la présence de substances interdites dans les échantillons de deux titulaires indiscutables des Spurs.

Les noms n’ont pas encore été officiellement communiqués, mais des indiscrétions filtrant du camp londonien évoquent un milieu de terrain et un attaquant, tous deux internationaux, qui auraient présenté des taux anormaux d’une molécule apparentée aux stimulants de type amphétamine.

Le choc est immense. Tottenham venait pourtant de livrer l’un des matches les plus fous de la saison en Ligue des Champions.

Menés 0-2 dès la 18e minute après un doublé éclair de Randal Kolo Muani, l’attaquant prêté par… le PSG lui-même, les Spurs avaient réussi à revenir à 3-2 grâce à Richarlison et une frappe somptueuse de James Maddison. L’espoir était total.

Puis vint la tornade parisienne : Vitinha, transcendé, planta trois buts en treize minutes, dont un penalty et une reprise de volée magistrale, tandis que Willian Pacho et Fabián Ruiz achevèrent les espoirs anglais.

Même réduits à dix après l’expulsion sévère de Lucas Hernández, les Parisiens repartirent avec une victoire historique, la plus prolifique jamais enregistrée dans ce stade.

C’est dans cette ambiance électrique, sous les projecteurs encore brûlants, que les officiels de l’UEFA ont désigné quatre joueurs pour le contrôle habituel : deux de chaque équipe. Côté PSG, les tests de Vitinha et Kolo Muani se sont révélés parfaitement négatifs, comme attendu.

Côté Tottenham, les deux échantillons A ont immédiatement déclenché l’alerte rouge. Les joueurs concernés ont été isolés dans une salle médicale du stade, sous la surveillance de délégués indépendants, avant d’être informés de la procédure en cours.

Leurs échantillons B seront analysés dans les prochains jours au laboratoire agréé de Lausanne, mais la présence de métabolites caractéristiques laisse peu de place au doute, selon une source proche du dossier.

L’information a d’abord circulé sous le manteau dans les couloirs du stade, puis a explosé dans la presse anglaise en fin de nuit.

The Athletic et The Telegraph ont été les premiers à confirmer la convocation officielle des deux joueurs pour une audition préliminaire dès lundi prochain au siège de l’UEFA à Nyon.

En cas de confirmation des résultats, les sanctions pourraient être lourdes : suspension provisoire immédiate, puis de quatre ans minimum pour une première infraction liée à des stimulants non spécifiés en compétition.

À Tottenham, c’est la sidération. Ange Postecoglou, interrogé en zone mixte juste après le match, affichait encore le sourire amer de celui qui venait de vivre « quatre-vingt-dix minutes de football totalement dingues ». Il ignorait tout, à ce moment-là.

Ce jeudi matin, le club a publié un communiqué laconique : « Tottenham Hotspur prend note des informations relayées et coopérera pleinement avec les instances compétentes. Aucun commentaire supplémentaire ne sera fait tant que la procédure est en cours.

» Des mots pesés, mais qui trahissent l’inquiétude d’une institution déjà fragilisée par une saison en dents de scie.

Car au-delà du scandale sportif, c’est tout un projet qui vacille. Les deux joueurs suspectés font partie du noyau dur reconstruit par Postecoglou depuis deux ans.

Leur absence, même temporaire, désorganiserait profondément un effectif qui lutte pour une place en Ligue des Champions la saison prochaine et qui doit déjà composer avec les blessures longue durée de plusieurs cadres.

Sur le plan financier, l’impact pourrait être dévastateur : sponsors nerveux, valeur boursière du club déjà en baisse de 8 % à l’ouverture de la City ce matin, sans parler de l’image ternie auprès des supporters qui, sur les réseaux sociaux, oscillent entre colère, incrédulité et théories du complot.

Du côté du PSG, on savoure la victoire avec une pointe d’ironie. Luis Enrique, en conférence de presse d’après-match, avait déjà glissé une phrase sibylline : « On a gagné grâce au football, rien d’autre. » Des mots qui prennent aujourd’hui une tout autre résonance.

Certains supporters parisiens n’hésitent pas à rappeler que Kolo Muani, auteur d’un doublé contre son club propriétaire, a passé le contrôle haut la main, tandis que Vitinha, homme du match avec son triplé, a même plaisanté avec les officiels pendant la prise d’urine.

L’UEFA, elle, se refuse à tout commentaire avant l’analyse des échantillons B, mais les précédents sont implacables. Paul Pogba, Adrian Mutu ou encore Edgar Davids : l’histoire récente du football européen est remplie de carrières brisées par des affaires similaires.

À l’heure où le sport de haut niveau repousse sans cesse les limites physiologiques, cette affaire relance le débat sur la pression inhumaine exercée sur les joueurs et sur l’efficacité réelle des contrôles actuels, jugés parfois trop prévisibles par certains préparateurs physiques peu scrupuleux.

Pour l’instant, Londres retient son souffle. Les deux joueurs, leurs familles et leurs coéquipiers vivent cloîtrés, loin des caméras. Lundi, à Nyon, ils devront s’expliquer.

En attendant, le football, ce soir-là si beau et si cruel, vient de basculer dans une tout autre dimension : celle où la gloire d’un triplé peut, en une nuit, être éclipsée par le spectre d’une chute irréversible. Le ballon rond, parfois, ne roule plus très rond.

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