« L’équipe numéro 1 de France joue comme ça, elle ne sait que payer les arbitres ? » – Le commentaire cinglant de Cristian Romero juste après la défaite 3-1 de Tottenham face au Paris Saint-Germain en Ligue des Champions a fait exploser la communauté des supporters. Mais le vrai sommet n’est arrivé que lorsque Vitinha a balancé une réplique ultra-sèche – une seule phrase qui a mis le feu à toutes les réseaux sociaux et plongé les fans des deux camps dans des disputes sans fin. – Copy

La scène est encore dans toutes les têtes. Mardi soir, au Tottenham Hotspur Stadium, le Paris Saint-Germain s’est imposé 3-1 face à une équipe de Tottenham pourtant réputée intraitable à domicile.

Un match électrique, ponctué de cartons, de buts litigieux et, surtout, d’une après-match qui a mis le feu aux poudres sur les réseaux sociaux du monde entier.

Tout a commencé à la 89e minute. Menés 2-1, les Spurs obtiennent un corner. Cristian Romero monte, domine du casque, mais sa tête est repoussée sur la ligne par Gianluigi Donnarumma.

Dans la continuité, Ousmane Dembélé file en contre-attaque, élimine Pedro Porro d’un crochet dévastateur et glisse le ballon à Vitinha qui, d’une frappe enroulée sublime, scelle le score à 3-1. L’arbitre, M.

Daniele Orsato, valide le but malgré les hurlements des joueurs londoniens qui réclament une faute sur Porro au départ de l’action.

À la fin du match, Cristian Romero, visage fermé, chemise trempée de sueur et de colère, se présente devant les caméras de Canal+ et lâche, micro encore chaud : « L’équipe numéro 1 de France joue comme ça, elle ne sait que payer les arbitres ? » Le silence de quelques secondes qui suit est assourdissant.

Le journaliste reste bouche bée. Romero tourne les talons. La phrase fait immédiatement le tour de la planète football.

En quelques minutes, Twitter, Instagram, TikTok explosent. Les supporters de Tottenham reprennent la phrase en boucle, la transforment en meme, en sonnerie de téléphone, en t-shirt vendu sur des sites douteux dès le lendemain matin. « Payer les arbitres », le slogan est lancé. Les Parisiens, eux, rient jaune.

Car si l’accusation est vieille comme le football qatari du PSG, elle n’avait jamais été formulée aussi crûment, aussi publiquement, par un joueur d’un club rival en direct après une défaite.

Mais le meilleur – ou le pire, selon le camp – était encore à venir.

Vitinha, discret, élégant, presque timide d’habitude, attend son tour devant les micros. On lui tend le commentaire de Romero. Il sourit d’abord, un sourire en coin qui ne présage rien de bon.

Puis, d’une voix calme, presque murmurée, il balance la réplique qui va entrer dans l’histoire récente du football européen : « Dis à Romero que s’il veut parler d’argent, il n’a qu’à regarder le prix de son coiffeur. Au moins, nous, on gagne avec. »

Le stade est déjà vide. Les journalistes éclatent de rire. Les caméras tremblent. La phrase est traduite en dix langues en moins de cinq minutes. En France, on crie au génie. En Angleterre, on crie au scandale.

À Buenos Aires, on pleure de rire : l’Argentin Romero, connu pour son crâne rasé à la tondeuse depuis toujours, vient de se faire humilier sur son propre terrain, et sur un sujet où personne ne l’attendait.

Le lendemain, les réseaux sociaux sont un champ de bataille. Les hashtags #PayeTonArbitre et #CoiffeurDeRomero se disputent la première place des tendances mondiales. Des montages montrent Romero avec des billets de 500 euros collés sur le crâne, d’autres le représentent en train de pleurer devant un salon de coiffure fermé.

Côté PSG, on ressort les vieilles vidéos de Vitinha en train de dribbler, avec la légende « Il coiffe sur le terrain et en conférence ».

Ange Postecoglou, interrogé en conférence de presse le jeudi, tente de calmer le jeu : « Cristian est un compétiteur, il a le sang chaud. On tourne la page.

» Mais quand un journaliste lui demande s’il trouve la réponse de Vitinha drôle, l’Australien esquisse un sourire malgré lui : « Disons qu’elle était… bien placée. »

Luis Enrique, de son côté, savoure. « Vitinha ? Il parle peu, mais quand il parle… » Il laisse la phrase en suspens, lève les yeux au ciel, et toute la salle rit. Le coach espagnol ajoute, plus sérieux : « On sait ce qu’on vaut.

On n’a pas besoin de répondre à chaque provocation. Parfois, une phrase suffit. »

Romero, lui, reste silencieux quarante-huit heures. Puis, samedi matin, il poste une story Instagram : une photo de lui en entraînement, crâne rasé luisant sous le soleil londonien, avec pour seule légende : « Le coiffeur est fermé jusqu’à nouvel ordre. » Les fans de Tottenham hurlent de joie.

Ceux du PSG répondent par des émojis ciseaux. La guerre est relancée.

Entre-temps, les instances regardent ça de loin. L’UEFA ouvre une petite enquête de routine sur les déclarations de Romero, mais tout le monde sait qu’il n’y aura pas de sanction lourde : pas d’insulte raciste, pas de geste violent, juste du trash-talking de haut niveau. Le football moderne, en somme.

Ce qui reste, c’est que ce Tottenham-PSG, match de phase de groupes sans réel enjeu sportifueux au classement, est devenu en trois jours l’un des classiques instantanés de cette saison de Ligue des Champions.

Pas pour la qualité du jeu – honnêtement moyenne – mais pour ce qu’il a révélé : que la rivalité entre clubs « historiques » et clubs « soutenus par des États » peut encore produire des étincelles, que les joueurs savent désormais manier l’ironie aussi bien que le ballon, et qu’une simple phrase, au bon moment, peut faire plus de bruit qu’un triplé.

Romero et Vitinha ne se sont pas croisés depuis. Ils se retrouveront au match retour, au Parc des Princes, en février. On parle déjà de placer les deux joueurs côte à côte pour la photo officielle. L’UEFA hésite. Les chaînes de télévision, elles, prient pour que ça arrive.

Car oui, le football reste un sport. Mais parfois, il devient théâtre. Et ce soir-là, à Londres, le rideau est tombé sur une réplique qui, on le sait déjà, restera gravée longtemps dans les mémoires : « Au moins, nous, on gagne avec. » Touché. Coiffé. Match.

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