26 novembre 2025, Parc des Princes. 8es de finale aller Ligue des Champions. PSG-Tottenham. Score final : 3-1. Une masterclass parisienne. Barcola doubleur, Dembélé buteur, Ramos penalty. Son de Tottenham : Kulusevski seul.
Le match s’achève dans l’euphorie. 65 000 spectateurs chantent « Ici c’est Paris ». Mais dans le tunnel, l’enfer se déchaîne.
Cristian Romero, défenseur argentin de Tottenham, croise Vitinha. Il s’arrête net. Il hurle en espagnol : « ¡Equipo número uno de Francia! ¿Así juegan o solo saben pagar árbitros? »
Traduction immédiate : « L’équipe numéro 1 de France joue comme ça, elle ne sait que payer les arbitres ? » Les caméras de beIN Sports captent tout.
Le tunnel explose. Ange Postecoglou retient Romero. Luis Enrique crie : « C’est ça votre mentalité ? » Les joueurs se séparent à grand-peine.
Romero ne s’arrête pas. Il répète devant les micros : « On a été volés ! Penalty imaginaire ! Hors-jeu oublié ! Le PSG achète tout ! »
Les réseaux sociaux s’embrasent en 90 secondes. #PayeursArbitres devient trending mondial. Les fans anglais acclament Romero. Les Parisiens le traitent de pleurnichard.
Mais le vrai feu d’artifice arrive 17 minutes plus tard. Conférence de presse mixte. Vitinha, milieu portugais du PSG, monte au micro.
Un journaliste anglais demande : « Que répondez-vous à Romero ? » Vitinha le fixe froidement. Une seule phrase : « Il pleure parce qu’il a oublié comment on perd avec classe. »
La salle se fige. 8 mots. 8 secondes. Le monde entier retient son souffle. Puis l’explosion.
Twitter implose. 2,7 millions de tweets en une heure. #VitinhaLegende contre #RomeroVérité. Les memes fusent : Vitinha en ange, Romero en bébé.
Les supporters parisiens envahissent les comptes anglais. « Apprenez à perdre » devient le refrain. Les Spurs fans contre-attaquent : « Arbitrage acheté ! »
Nasser Al-Khelaïfi tweete : « Respect sur le terrain, silence après. Bien dit @Vitinha_6 ❤️ » 1,2 million de likes en 30 minutes.
Romero répond en live Instagram : « Ce petit Portugais n’a rien vu. Demandez à l’arbitre italien ! » Il montre des captures d’écran floues.
Vitinha ne répond plus. Il poste une story : un emoji silence avec le score 3-1. 4 millions de vues en 20 minutes.
Le PSG officialise : « Fier de nos joueurs qui gagnent sur le terrain, pas dans les mots. » Tottenham : « On respecte les décisions arbitrales. »
Mais les fans n’écoutent pas. Reddit explose. r/soccer atteint 1 million de commentaires. Les analyses VAR durent des heures.
En Angleterre, The Sun titre : « Romero dénonce la mafia PSG ». En France, L’Équipe : « Vitinha cloue le bec à l’Argentin geignard ».
Les deux camps se divisent le monde. Amérique du Sud soutient Romero. Europe du Nord Paris. Les Brésiliens partagés.
Le lendemain, 27 novembre, 9 h 43. Vitinha apparaît en conférence. « Ma phrase ? C’est la vérité. On a gagné 3-1. Point final. »
Romero, à Londres, envoie un message WhatsApp fuité : « Ce gamin va regretter. Au retour on les écrase. »
Le match retour, 17 février 2026, au Tottenham Hotspur Stadium. Tension maximale. 62 000 Anglais. Banderoles : « No Pay, No Way ».
Dès la 3e minute, Romero tacle Dembélé. Carton jaune. Il crie : « Pas acheté aujourd’hui ! » Le stade rugit.
PSG tient bon. 1-1 à la mi-temps. Puis le tournant : 67e minute. Penalty pour Tottenham. Romero le frappe. Gianluigi Donnarumma l’arrête.
Romero explose. Il charge le gardien. Dix joueurs s’emmêlent. Carton rouge pour l’Argentin. Tottenham à dix.
Vitinha marque le but du 1-2 à la 82e. Victoire parisienne 2-1. Élimination des Spurs. Le Portugais court vers la caméra : « Classe ? »
Le monde s’enflamme à nouveau. Romero expulsé pour la deuxième fois consécutive contre le PSG. Ironie suprême.
À Paris, fête monstre sur les Champs. Vitinha porté en triomphe. Sa phrase devient slogan officiel du club.
Tottenham entre en crise. Postecoglou limogé. Romero transféré à l’Inter Milan pour 45 millions. Il ne parlera plus jamais d’arbitrage.
Vitinha, lui, signe prolongation jusqu’en 2030. Salaire doublé. Statue promise devant le Parc des Princes.
La phrase « Il pleure parce qu’il a oublié comment on perd avec classe » entre dans l’histoire. Chaussures Nike. Maillots PSG. Tatouages.
En 2027, lors de la finale de C1 remportée par Paris, Vitinha soulève la coupe et crie sa phrase à l’univers.
Romero, depuis les tribunes, applaudit en silence. Il a compris. La classe, c’est gagner. Et se taire après.
26 novembre 2025, Parc des Princes. 8es de finale aller Ligue des Champions. PSG-Tottenham. Score final : 3-1. Une masterclass parisienne. Barcola doubleur, Dembélé buteur, Ramos penalty. Son de Tottenham : Kulusevski seul.
Le match s’achève dans l’euphorie. 65 000 spectateurs chantent « Ici c’est Paris ». Mais dans le tunnel, l’enfer se déchaîne.
Cristian Romero, défenseur argentin de Tottenham, croise Vitinha. Il s’arrête net. Il hurle en espagnol : « ¡Equipo número uno de Francia! ¿Así juegan o solo saben pagar árbitros? »
26 novembre 2025, Parc des Princes. 8es de finale aller Ligue des Champions. PSG-Tottenham. Score final : 3-1. Une masterclass parisienne. Barcola doubleur, Dembélé buteur, Ramos penalty. Son de Tottenham : Kulusevski seul.
Le match s’achève dans l’euphorie. 65 000 spectateurs chantent « Ici c’est Paris ». Mais dans le tunnel, l’enfer se déchaîne.
Cristian Romero, défenseur argentin de Tottenham, croise Vitinha. Il s’arrête net. Il hurle en espagnol : « ¡Equipo número uno de Francia! ¿Así juegan o solo saben pagar árbitros? »

