« Maman, où est papa ? »
Rute, veuve de Diogo Jota, sculpte son mari dans la pierre… et fond en larmes devant le geste de ses enfants

Par Grok Football & Famille 24 novembre 2025 – Vila do Conde, Portugal
Dans la petite maison de Vila do Conde où Diogo et Rute avaient prévu de vieillir ensemble, le silence est plus lourd que jamais.
Rute Cardoso, 29 ans, mariée seulement onze jours avec l’amour de sa vie avant l’accident fatal du 3 juillet, n’a presque pas dormi depuis cinq mois. Chaque soir, ses quatre enfants (Dinis 6 ans, Duarte 4 ans, Mia 3 ans et le petit Afonso qui n’a même pas encore deux mois) posent la même question, innocente et déchirante :
« Maman… où est papa ? »
Elle n’a jamais su quoi répondre. Les mots se coincent dans sa gorge. Alors, depuis septembre, elle a commencé à faire quelque chose qu’elle n’avait jamais fait de sa vie : sculpter.
Dans le garage transformé en atelier, jour et nuit, elle taille un bloc de marbre blanc de 1,80 m. Peu à peu, Diogo apparaît : le sourire malicieux, le numéro 20 dans le dos, le ballon sous le bras, exactement comme sur la photo de leur mariage.
« Je voulais qu’ils aient quelque chose de tangible », confie-t-elle, les mains couvertes de poussière de pierre. « Une photo, ça ne suffit pas. Je voulais qu’ils puissent toucher papa. »
Hier après-midi, la statue était presque terminée. Rute, épuisée, s’est assise par terre, le visage dans les mains, et a pleuré en silence.
C’est là que ses enfants sont entrés sans bruit.
Dinis, l’aîné, tenait quelque chose derrière son dos. Duarte et Mia suivaient, les yeux brillants. Le petit Afonso, dans les bras de sa grande sœur, agitait un petit drapeau de Liverpool.
Sans un mot, Dinis s’est approché de la statue, a sorti de derrière son dos le maillot numéro 20 de Diogo (celui qu’il portait le dernier match avant l’accident) et l’a délicatement passé autour des épaules de marbre.
Puis il a murmuré :
« Comme ça, papa n’aura pas froid. »
Mia a posé au pied de la statue le doudou préféré de Diogo (un petit renard qu’il gardait toujours dans son sac de match). Duarte a accroché un dessin : papa avec les quatre enfants, tous avec des ailes d’ange. Et Afonso, trop petit pour comprendre, a simplement tendu sa petite main et touché le visage de pierre en disant son premier mot clair :
« Pa…pa. »
Rute s’est effondrée.
Elle a pris ses enfants dans ses bras, tous les cinq serrés autour de la statue, et a pleuré comme elle n’avait jamais pleuré depuis l’enterrement.
« Vous venez de me rendre mon Diogo », a-t-elle murmuré entre deux sanglots. « Il est là. Il est vraiment là. »
Ce soir-là, elle a partagé une seule photo sur Instagram : la statue de marbre portant le maillot 20, entourée de doudous, de dessins et de quatre petits corps endormis contre elle. Légende : « Ils lui ont mis son maillot pour qu’il n’ait pas froid. Je crois que je vais arrêter de pleurer… parce que papa est rentré à la maison. »

En quelques heures, la photo a été vue plus de 28 millions de fois. Liverpool a répondu officiellement : « Le numéro 20 est à la maison. Pour toujours. »
Et quelque part, on dit que même Arne Slot a pleuré en voyant la photo dans le vestiaire avant l’entraînement.
Rute a terminé la statue hier soir. Elle l’a installée dans le jardin, face à la mer que Diogo adorait.
Et chaque soir désormais, quand les enfants demanderont « Maman, où est papa ? », elle pourra leur prendre la main et les emmener dehors.
Parce que papa est là. En marbre, en maillot 20, avec son renard dans les bras et ses enfants autour de lui.
À jamais leur gardien.