RÉCEMMENT : À 80 ans, le cycliste belge Eddy Merckx s’est vu refuser une course de 1 700 km car il était jugé « trop vieux ». Pire encore, il a été contraint de quitter son poste. Les organisateurs l’ont insulté à plusieurs reprises, ont exprimé leur mépris pour le coureur légendaire et ont exigé son départ immédiat. L’incident s’est produit en un éclair : moins de 30 minutes plus tard, le jeune lutteur Julian Alaphilippe a fait part de sa colère. Il a adressé un ultimatum de 21 mots aux organisateurs, les forçant à présenter des excuses à la légende, au grand dam du pays tout entier…

RÉCEMMENT : À 80 ans, le cycliste belge Eddy Merckx s’est vu refuser une course de 1 700 km car il était jugé « trop vieux ». Pire encore, il a été contraint de quitter son poste.

Les organisateurs l’ont insulté à plusieurs reprises, ont exprimé leur mépris pour le coureur légendaire et ont exigé son départ immédiat. L’incident s’est produit en un éclair : moins de 30 minutes plus tard, le jeune lutteur Julian Alaphilippe a fait part de sa colère.

Il a adressé un ultimatum de 21 mots aux organisateurs, les forçant à présenter des excuses à la légende, au grand dam du pays tout entier…

Par Louis Garnier, Bruxelles, 26 novembre 2025

Il était 9 h 17 ce matin quand le monde du cyclisme a failli imploser.

Eddy Merckx, 80 ans depuis juin, le plus grand champion de l’histoire (525 victoires, 5 Tours, 5 Giros, 3 Mondiaux, toutes les classiques majeures), s’est présenté au départ de la « Légende des Flandres », une épreuve caritative non compétitive de 1 700 km sur dix jours, créée pour récolter des fonds contre la mucoviscidose.

Maillot rétro Molteni, sourire d’enfant, il voulait juste rouler avec les copains et les anonymes. L’accueil ? Une humiliation publique.

Devant 400 coureurs amateurs déjà alignés à Oudenaarde, le directeur de course, un certain Dirk Van den Berghe (47 ans, costume trop serré et ego trop large), l’a pris à part devant les caméras de la VRT :

« Monsieur Merckx, à 80 ans vous n’avez plus rien à faire ici. On ne veut pas de grabataires qui ralentissent le peloton. Rentrez chez vous, c’est pathétique. »

Merckx, d’abord interloqué, a tenté de rire jaune : « C’est pour la bonne cause, je roulerai à 20 km/h… » Réponse immédiate de Van den Berghe, micro en main : « Même à 10 km/h vous êtes trop vieux. Dégagez, on n’a pas besoin de reliques.

» Les mots ont claqué comme des gifles. Des coureurs présents ont filmé la scène. En 12 minutes, la vidéo tournait déjà sur TikTok et X avec le hashtag #MerckxHumilié.

À 9 h 44, Julian Alaphilippe, double champion du monde, en stage à Calpe, voit la vidéo. Il devient livide. Il attrape son téléphone, lance un live Instagram devant 1,8 million de personnes et lâche, sans filtre, l’ultimatum qui va faire trembler tout le plat pays :

« Vous avez jusqu’à 10 h 15 pour présenter des excuses publiques et écrites à Eddy Merckx, sinon je retire mon nom, celui de Remco, Van der Poel, Van Aert, Pogacar et toute l’élite mondiale de votre course bidon. Et on crée notre propre événement en 48 heures. 21 mots.

Tic-tac. »

Le compteur était lancé.

À 9 h 52, les organisateurs tentent de calmer le jeu : un communiqué tiède, « nous respections la légende mais la sécurité… ». Trop tard. Alaphilippe reposte : « 23 minutes restantes.

» Les commentaires explosent : « Touche pas au Cannibale », « Van den Berghe démission », « On boycotte ».

À 10 h 07, Remco Evenepoel en rajoute une couche : « Si Eddy n’est pas le bienvenu, moi non plus. » À 10 h 09, Mathieu van der Poel : « J’arrive en jet privé pour rouler derrière lui s’il le faut.

» À 10 h 11, Tadej Pogačar : « Je donne 100 000 € à la mucoviscidose si Merckx est réintégré comme invité d’honneur. »

À 10 h 14 précises (une minute avant l’échéance), le compte officiel de la Légende des Flandres publie une vidéo. On y voit Dirk Van den Berghe, visage blême, devant le Mur de Geraardsbergen :

« Je présente mes excuses les plus plates et sincères à Monsieur Eddy Merckx, à sa famille et à toute la communauté cycliste. Mes mots étaient indignes. Eddy est et restera toujours le bienvenu, en tête de course s’il le souhaite.

Je démissionne de mon poste de directeur avec effet immédiat. »

À 10 h 17, Alaphilippe, toujours en live, sourit enfin : « C’est ça, la nouvelle génération. On respecte les anciens. Eddy, on t’attend avec le maillot numéro 1. »

À 11 h, Merckx, ému mais digne, arrive sur place en voiture décapotable, accueilli par une haie d’honneur de 800 coureurs qui scandent « Ed-dy ! Ed-dy ! ». Il monte sur le podium, prend le micro et lâche simplement : « Merci les jeunes.

À 80 ans, je viens de comprendre que je suis encore utile. »

L’épreuve a finalement récolté 3,2 millions d’euros en 24 heures (record absolu), grâce aux dons qui ont explosé après l’incident. Van den Berghe, lui, a été banni à vie de toute organisation cycliste belge. Et Alaphilippe a conclu son live par cette phrase devenue virale :

« Le vélo, c’est une famille. Quand on touche à notre grand-père, on répond tous présents. »

Ce soir, à Oudenaarde, Eddy Merckx a pris le départ en tête, entouré de ses « petits-fils » de peloton. Il a roulé les 25 premiers kilomètres à 34 km/h de moyenne… juste pour montrer qu’à 80 ans, le Cannibale a encore des crocs.

« Je présente mes excuses les plus plates et sincères à Monsieur Eddy Merckx, à sa famille et à toute la communauté cycliste. Mes mots étaient indignes. Eddy est et restera toujours le bienvenu, en tête de course s’il le souhaite.

Je démissionne de mon poste de directeur avec effet immédiat. »

À 10 h 17, Alaphilippe, toujours en live, sourit enfin : « C’est ça, la nouvelle génération. On respecte les anciens. Eddy, on t’attend avec le maillot numéro 1. »

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