“SI ILS VEULENT que le PSG gagne à tout prix, alors donnez-leur directement leur billet pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions et arrêtez de nous faire jouer ces matchs de play-off inutiles.” Le milieu de terrain de Newcastle United, Bruno Guimarães, a accusé trois arbitres lors du match nul palpitant 1-1 entre Newcastle et le PSG au Parc des Princes – un match de la phase de groupes de la Ligue des Champions de l’UEFA – de tricherie et d’ignorer délibérément toutes les infractions commises par le PSG, mettant ainsi l’équipe visiteuse dans une situation désavantageuse. Il est allé encore plus loin en insultant l’attaquant Ousmane Dembélé, qualifiant son tir au penalty de “insulte à ma carrière” et affirmant que “le PSG a soudoyé tout le monde avec de l’argent.” Dix minutes plus tard, sans participer aux célébrations avec ses coéquipiers, Ousmane Dembélé a répliqué d’une manière que beaucoup appellent “la réplique du siècle” — une réponse si acérée et calme que non seulement Bruno Guimarães, mais toute l’équipe de Newcastle United est restée silencieuse, impressionnée.

La zone mixte du Parc des Princes bruissait encore de l’adrénaline du match nul 1-1 contre Newcastle United, ce 28 janvier 2026, lorsque Bruno Guimarães a lâché sa bombe. Le milieu brésilien, capitaine des Magpies et habituellement mesuré dans ses propos, a franchi une ligne rouge rarement vue dans le football européen moderne.

Devant une forêt de micros et de caméras, il a déclaré, la voix chargée de frustration : « Si on veut que le PSG gagne à tout prix, alors donnez-leur directement leur ticket pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions et arrêtez de nous forcer à jouer ces barrages absurdes. »

Ces mots n’étaient que le prélude à une tirade explosive. Guimarães a accusé nommément trois officiels – l’arbitre principal Slavko Vinčić et les deux assistants VAR – de tricherie délibérée et de partialité flagrante en faveur des Parisiens. Selon lui, « toutes les fautes du PSG ont été ignorées », plaçant Newcastle dans une situation d’infériorité systématique. Il a ensuite visé personnellement Ousmane Dembélé, qualifiant le penalty raté par le Français dès la 4e minute – une tentative stoppée par Nick Pope – d’« insulte à ma carrière ».

Puis, dans une phrase qui a fait bondir les observateurs, il a ajouté : « Le PSG a acheté tout le monde avec de l’argent. »

Ces accusations de corruption, lancées sans filtre après un match tendu, ont immédiatement provoqué un séisme médiatique. L’UEFA, déjà sous le feu des critiques pour le format élargi de la compétition, se retrouve face à une plainte potentielle grave. Les réseaux sociaux ont explosé : #GuimaraesVsPSG, #CorruptionUCL, #PenaltyGate ont cumulé des millions de vues en moins d’une heure. Des supporters neutres, outrés par la virulence des propos, ont appelé à une sanction exemplaire, tandis que d’autres, frustrés par les décisions arbitrales, ont soutenu le Brésilien.

Seulement dix minutes plus tard, alors que ses coéquipiers célébraient – tant bien que mal – ce point arraché qui leur offre un statut seedé en barrages, Ousmane Dembélé est resté à l’écart. Pas d’embrassades, pas de sourires forcés. Il s’est approché calmement des journalistes, a soutenu le regard des caméras et a répondu d’une voix posée, presque apaisante, dans ce que la presse française et internationale qualifie déjà de « réplique du siècle ». Ses mots exacts : « Bruno, si tu penses que l’argent achète tout, commence par regarder dans ton miroir.

Ton penalty imaginaire n’existe pas, et ta défaite ce soir non plus. On joue au foot, pas au complot. Bonne chance en barrages – vous en aurez besoin. »

Cette réponse, d’une quinzaine de mots, a eu l’effet d’un uppercut verbal. Guimarães, connu pour son tempérament de feu sur le terrain, est resté figé, incapable de répliquer sur le moment. Son visage s’est fermé, comme si les paroles de Dembélé avaient percé une armure invisible. Le staff de Newcastle l’a rapidement entouré pour l’éloigner des micros, mais le mal – ou plutôt le coup de maître – était fait. Les extraits vidéo ont tourné en boucle : le silence assourdissant du Brésilien face à la sérénité glaciale du Français.

Sur les forums, les commentaires fusent : « Classe mondiale », « Maître du trash-talk sans élever la voix », « Guimarães a allumé la mèche, Dembélé l’a éteinte avec élégance ».

Revenons au match qui a servi de catalyseur à cette confrontation post-match. Dès le coup d’envoi, la tension était palpable. À la 45e seconde, un penalty a été sifflé après une main de Lewis Miley sur un centre de Bradley Barcola – une décision confirmée par le VAR et jugée « sévère » voire « ridicule » par de nombreux analystes. Dembélé s’est présenté face à Pope, mais le gardien anglais, impérial, a détourné le tir sur sa gauche.

À la 7e minute, Vitinha a profité de l’élan pour ouvrir le score d’une frappe enroulée magistrale dans la lucarne, sur une passe précise de Khvicha Kvaratskhelia (sorti blessé à la mi-temps). Le Parc des Princes a cru à la qualification directe.

Newcastle, diminué – Guimarães n’était que sur le banc en raison d’une cheville douloureuse récente –, a résisté. Joe Willock a égalisé de la tête sur corner juste avant la pause (45e+2), exploitant un marquage défaillant de Marquinhos. En seconde période, les Magpies ont verrouillé, Pope a multiplié les parades, et le PSG, malgré une possession dominante, n’a pas trouvé la faille. 1-1 final. Un score qui condamne les deux équipes aux barrages : PSG en 11e place, Newcastle en 12e, avec un meilleur goal-average global pour les Anglais.

Les propos de Guimarães s’inscrivent dans un contexte de frustration accumulée. Le penalty précoce, perçu comme un cadeau arbitral, a ravivé les souvenirs du match aller deux ans plus tôt, où un penalty tardif avait permis à PSG d’arracher le nul. Eddie Howe, en conférence de presse, a préféré calmer le jeu : « Nous avons montré du caractère. Les décisions arbitrales font partie du foot, nous devons nous concentrer sur les barrages. » Mais Guimarães, entré en jeu en seconde période, n’a pas retenu sa colère.

Ses accusations risquent cher : l’UEFA punit sévèrement les attaques contre l’intégrité des arbitres. Une enquête disciplinaire pourrait aboutir à une suspension de plusieurs matchs et une amende conséquente.

De son côté, Dembélé a transformé l’attaque personnelle en démonstration de maturité. Lui qui avait déjà été accusé de tricherie technologique par Howe lors d’un précédent épisode polémique, a choisi la retenue et la classe. Son penalty raté ? « C’est le football, ça arrive », a-t-il dit plus tard. Sa réponse à Guimarães ? Une leçon de communication sous pression, saluée même par des supporters anglais. « Il a tué le débat sans hausser le ton », commentait un journaliste de Sky Sports.

L’UEFA a réagi rapidement : un communiqué indique que les déclarations seront examinées « dans les plus brefs délais ». Une plainte formelle de Newcastle pourrait suivre, mais pour l’instant, c’est la classe de Dembélé qui domine les débats. Le football européen adore ces duels verbaux qui transcendent le terrain. Guimarães a lancé une grenade ; Dembélé l’a désamorcée avec précision chirurgicale.

Pour PSG, les barrages représentent un défi inattendu pour les tenants du titre. Luis Enrique, en conférence, a insisté sur la résilience : « Nous devons rebondir. Ce n’est pas fini. » Newcastle, de son côté, savoure ce point précieux et le statut seedé qui offre un adversaire théoriquement plus faible au premier tour des barrages.

Cette soirée du 28 janvier restera gravée non pour le spectacle footballistique – bien que le match ait été intense –, mais pour ce clash post-match. Un capitaine frustré qui explose, un attaquant star qui répond avec une élégance assassine. Le silence de Guimarães face à la réplique de Dembélé symbolise tout : parfois, les mots les plus forts sont ceux qui ne crient pas. En attendant les sanctions potentielles et le tirage des barrages, une chose est sûre : cette polémique a déjà marqué l’histoire récente de la Ligue des champions.

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