Un POLICIER pulvérise MÉLENCHON sur ses PROPOS anti-FLICS

C’est une scène d’une rare intensité qui s’est jouée sur le plateau, illustrant parfaitement la fracture qui divise aujourd’hui la France sur la question de la sécurité. D’un côté, Jean-Luc Mélenchon, tribun de la gauche radicale, fidèle à sa ligne dure contre les forces de l’ordre.
De l’autre, Yannick, un policier de la Brigade Anti-Criminalité (BAC), venu témoigner de son quotidien sans filtre. Ce qui devait être un débat s’est transformé en une véritable correctionnelle pour le leader insoumis, dont les arguments idéologiques se sont fracassés sur le mur de la réalité policière.
« Qui va défendre la femme qui se fait battre ? »
L’attaque de Jean-Luc Mélenchon est frontale : il souhaite la dissolution des BAC, ces unités qu’il accuse de tous les maux et qu’il décrit comme violentes et incontrôlables.
Mais face à cette volonté de rayer de la carte un pan entier de la police nationale, la réponse du policier a été aussi concrète qu’implacable.
« Je travaille la nuit. Mes deux dernières interventions, c’était pour secourir des femmes battues par leur mari à 3h du matin », a-t-il lancé, les yeux dans les yeux.
Loin de l’image du « cowboy » qui cherche la bagarre, il décrit une police de secours à bout de souffle, où la BAC est souvent la seule unité disponible pour intervenir en urgence sur des situations critiques. « Qui va y aller si vous nous supprimez ? », demande-t-il.
Une question restée sans réponse crédible de la part de l’homme politique, enfermé dans ses slogans anti-flics.
La Guerre des Chiffres : La Réalité Contre l’Idéologie
Pour appuyer la démonstration du policier, les chiffres sont têtus et contredisent formellement la vision apocalyptique de Jean-Luc Mélenchon. Avec environ 620 000 interventions par an, les BAC sont un maillon essentiel de la chaîne de sécurité.
Contrairement aux affirmations sur une police « en roue libre », les statistiques montrent que l’immense majorité de ces interventions visent à rétablir l’ordre public ou à interpeller des délinquants en flagrant délit.
Mélenchon, lui, préfère se concentrer sur les dérapages, citant les blessés des Gilets Jaunes ou des cas isolés pour jeter l’opprobre sur l’ensemble de l’institution. Il dénonce une « police qui s’autocontrôle » via l’IGPN.
Pourtant, là encore, les faits le contredisent : l’IGPN traite des milliers de signalements et la justice passe, condamnant les policiers fautifs. Mais pour l’insoumis, cela ne suffit pas ; c’est l’institution elle-même qui est coupable par essence.
L’Attaque Personnelle : L’Arme des Faibles
Sentant peut-être le débat lui échapper sur le fond, Jean-Luc Mélenchon a tenté une manœuvre désespérée et, disons-le, peu glorieuse : l’attaque ad hominem. Il a exhumé une vieille affaire impliquant le policier présent face à lui, l’accusant d’avoir blessé un jeune avec des ciseaux lors d’un contrôle.
La réplique du policier a été foudroyante de clarté. Il a raconté comment il avait dû désarmer un individu violent qui se battait avec une paire de ciseaux, se blessant lui-même dans l’action.
Une affaire classée sans suite par la justice, une « non-affaire » montée en épingle pour tenter de le discréditer.
« Je vois la bassesse du débat », a soupiré le policier, soulignant le manque d’arguments de fond de son interlocuteur qui préfère fouiller les poubelles plutôt que de parler de la sécurité des Français.
« Vous n’êtes pas républicain » : L’Inversion des Valeurs
Le point d’orgue de cet échange houleux a été la passe d’armes sur la nature « républicaine » de la police. Jean-Luc Mélenchon, dans une posture menaçante, a promis de « faire le ménage » s’il était élu, assurant que les policiers devraient « obéir ».
« Je suis républicain, j’obéis à la loi », lui a rétorqué le fonctionnaire avec calme. Cette phrase résume tout.
D’un côté, un policier qui sert l’État et protège les citoyens au péril de sa vie ; de l’autre, un homme politique qui semble considérer la police comme une milice ennemie à mettre au pas.
Quand Mélenchon accuse la police de « racisme » et de « violence systémique », il oublie, ou feint d’oublier, que ce sont ces mêmes policiers qui montent en première ligne face au terrorisme, comme au Bataclan, ou face à la délinquance quotidienne qui pourrit la vie des quartiers populaires.
Conclusion : Un KO Technique
Au final, ce débat aura eu le mérite de clarifier les positions. Jean-Luc Mélenchon est apparu plus que jamais comme l’adversaire de l’institution policière, prêt à la démanteler au nom d’une idéologie qui nie la réalité de la violence dans la société.
Face à lui, le policier de la BAC a incarné la dignité, le courage et le sens du devoir.
En voulant « pulvériser » le policier, Mélenchon s’est en réalité tiré une balle dans le pied. Il a démontré, bien malgré lui, pourquoi la France a plus que jamais besoin de sa police, et pourquoi les discours de haine anti-flics ne résisteront jamais à l’épreuve du réel.
Une leçon de choses magistrale, donnée par un homme de terrain à un homme de salon.